Si on partait,
Sur la pointe d’un baiser,
Au souffle d’éternité…
Si on restait,
A l’agonie d’une caresse,
A pleurer nos détresses…
Si on savait,
Le temps qui mutile,
Et les heures inutiles…
Si on oubliait,
Dans le cœur de nos mains,
L’ombre lourde du destin…
Si on criait,
La foi des mots d’amour,
A l’horizon des toujours…
Si on taisait,
La fin en sombre approche,
Et demain qui s’effiloche…
Si on donnait,
Nos âmes en miroir,
Qui rêvent de croire…
Si on s’abandonnait,
A nos corps retrouvés,
En fusion de liberté.
par Stéphanie Le Béchec