Sur le quai
Le ciel porte encore l’ombrage palpitant,
Des désirs envolés de nos mains réunies.
En perles nées des lèvres scellées aux envies,
Coule, frivole, une brassée d’espoirs ardents.
Le présent remplit les interludes du temps,
Nos esprits s’allègent en pluie de certitudes,
Oublient demain et son cortège d’habitudes,
Cueillent les pétales éternels d’un instant.
Là, le départ a la saveur de d’absolu,
En suspension parfaite à nos deux cœurs à nu,
Sans ombres au souvenir des nuits étoilées.
Comme la fragrance d’une infinie romance,
Perlée de larmes brillantes de pureté,
Ancrée désormais à nos âmes en partance.
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