Blogologie.

Publié le 21 mars 2007 par Atlas

Ce blog ! il me prend de plus en plus de tout mon monde. Il ne devait que servir d’atelier au début de ses jours, et le voilà qui devient mon confessoire, ma catapulte, mon orifice de lumière, et mon malheur aussi. Il doit sa naissance, l’ingrat, à l’un de mes professeurs, bien aimé nous affirmons entre étudiants. J’y suis peut-être fier sans raison. Qu'est-il sauf mon jugement?

Il est néanmoins saint de tout ce qui sort du cadre de lire et écrire puisqu’il ne supporte que des typographies, gênées par quelques images et vidéos. Naïf que je suis, je n’ai pas oublié en m’adhérant dans cette plate-forme que c’est dans le cadre de l’atelier d’écriture qu’il s’inscrit, pourquoi devrait-il se bousculer de toutes ces vidéo-link, ces petits javascript vertigineusement accueillants en haut ou mal comptabilisant les clicks en bas, ces webjay encore plus ennemis quand ils sont cachés ou  ces logiciels limiers cernant d’où allait me venir des commentaires? Ah les commentaires !

Ce n’est pas que moi qui attendait impatiemment de voir le stylo rouge de nos professeurs passer par là, ou les avis des amis de classe au moins. Le plus doué en cette science dans notre filière me résuma que si les médias diffusent de l’information, le blog amorce une conversation. Chose que les blogs ennuyeux comme le mien n’ont pu faire. Des professeurs passent plusieurs fois pour poster leurs commentaires sur le même article ailleurs. Des étudiants aussi, et me sourient-ils le lendemain pour s’excuser de ne pas avoir le temps de me mailer une information, ou de laisser un commentaire, à moins que le feed-back ne soit un coucou ou n’ait rien à voir avec le sujet relaté!

Objectivons un peu ! L’amorçage d’un débat est assorti au talent du blogueur lui même. Le chois du sujet est parfois plus déterminant que son traitement ; L’homosexualité est parmi ceux qui payent bien, en matière de commentaires bien sûr, quoi qu'il est moins évident quant aux examens.

Le nombre des commentaires est assorti aussi au statut du blogueur; n'inondent-ils pas le blog de notre professeur (je l’envie) : des vingtaines joignent le billet dès immédiatement après l’avoir posté. Ils m’.. empêchent ceux qui commencent par ces expressions de politesse et de respect que l’on doit naturellement à notre professeur, encore plus pendant l’examen quand on est décidé à bien répondre ses questions, table à l'appui!

Que me rassure-t-il, en fait, que rien ne touchera à l’agréabilité de ces trois ans, à moins qu’ils ne deviennent quatre, que je suis déjà en train d’expédier dans mes souvenirs ? Ce blog ! Si seulement je n’avais pas juré de m’y dire autant que je me lis.