Livres 13/01/2011 à 00h00
Critique
Mario Levi raconte la saga d’une famille juive d’Istanbul.
Par MARC SEMO
Il y avait Niko, le «giletier filou» grec, qui parle la langue d’Homère avec son vieux matou Yorgo, grand amateur de raki devant l’Eternel. Il y avait aussi «Sedat l’Arabe», chauffeur de minibus qui parcourt sans cesse les routes d’Anatolie : «habitaient en lui quantité de vies, dehttp://www.liberation.fr/livres/01012313308-minorites-fantomes-du-bosphore