Vivre
Planté sur les pieds, la terre,
Juste ici, sans hier ni derrière,
Pour pétrir le présent à pleines mains,
Aux senteurs de l’instant sans fin.
Exposés le corps, la chair,
Et la nudité des cœurs sincères,
Las, offerts aux coups du destin,
Au hasard, tendresse du destin.
Sous le soleil, la sève féconde,
Où le vrai sans détours abonde,
Réunion du feu, de l’eau et du sel,
En brûlure de l’âme éternelle.
Abandonné à la mer, l’esprit,
Puissance rageuse de la vie,
Pour aimer en ressacs perpétuels,
A l’aube des jours essentiels.
par Stéphanie Le Béchec publié dans : contemplationsajouter un commentaire 0 commentaire (0) commentaires (0) <> recommander