Abolissons le Conseil du Patronat

Publié le 02 février 2011 par Hugo Jolly

Le Conseil du Patronat, ce porte-voix pour la minorité parasitaire bourgeoise, s’est prononcé sur la loi anti-briseur de grève. Il favoriserait, quel hasard, son abolition…

Mais j’ai une bien meilleure idée encore! Nous devrions abolir le Conseil des Larves, qui ne sert de toute façon que des trous de cul ayant eux-mêmes amplement les moyens de se défendre, contrairement aux travailleurs, qui pour seulement contrer le vampirisme des parasites bourgeois, doivent s’unir via des syndicats, ce qui leur donne un semblant de rapport de force qui, nous le voyons bien, n’équivaut qu’au droit de japper.

Monsieur Dorval, président du Conseil des Paresseux, argue que la minorité parasitaire bourgeoise n’investira pas d’avantage, dans un endroit où les règles pour définir les limites de l’exploitation, donneront quelconque contrepoids aux travailleurs salariés, aux prolétaires. Mais qui s’en étonne au juste? Si ce n’est que lui qui, après avoir rencontré des détaillants et des commerçants, en vient à cette conclusion, cachant elle-même un totalitarisme des plus flagrants, mais passé sous silence par nos chers médias de masse, plutôt conciliants eux-mêmes au diktat du patronat. Lequel?

Celui de la concentration de la richesse au sein de ceux que défendent monsieur Dorval et son Conseil désuet de la Pourriture, qui lui, ne tient pas compte de ce fait obstiné, qu’est la concentration de la richesse au sein de la minorité parasitaire bourgeoise –dans une économie capitaliste-, détenant les moyens de production. En cela, ceux que défendent monsieur Dorval et son Conseil des Parasites, deviennent inévitablement les seuls potentiels acteurs des investissements, au Québec comme ailleurs où ce régime capitaliste est appliqué, euh…, imposé.

Bref, le Conseil des Potentats que préside monsieur Dorval s’obstine à remettre, constats après constats, des totalitarismes qui se refusent de reconnaître que la richesse n’est pas partagée, et en ce sens, il ferme les yeux sur le fait que les lois économiques du capitalisme sont vétustes, voire déconnectées de la réalité.

Et puisque j’ai de si bonnes idées, pourquoi s’arrêter là?!? Puisque le capitalisme ne fonctionne pas, qu’il impose des dogmes relatifs à des lois économiques qui ne répartissent pas la richesse, tout en en faisant fi, pourquoi ne pas abolir le capitalisme, ce salariat qui engraisse, ceux qui engraissent monsieur Dorval, qui est incapable de gagner sa vie dignement, en faisant sa juste part, comme les travailleurs qu’il opprime de ses verbes?

Le Conseil des Trous de cul ne peut finalement que représenter ces justes personnages, en balançant ici et là, la merde qu’ils extirpent de leurs tripes, pendant que les travailleurs vident les leurs à faire vivre ces trous de cul.

Débarrassons-nous des Trous de cul, en nous débarrassant du salariat et de la sorte, nous nous débarrasserons des merdes qu’ils évacuent.