Vieille de trente ans, cette gare routière n’était plus digne d’une ville comme Nice selon Christian Estrosi.
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Il était plus de 17 heures ce lundi 31 janvier 2011, lorsque Christian Estrosi, député-maire de Nice, lançait officiellement la démolition de la Gare Routière, accompagné de Benoît Kandel, premier adjoint de la ville de Nice.
"Trente ans après la construction de la gare routière, nous donnons aujourd'hui le coup d'envoi du chantier qui fera disparaître ce bâtiment. Il n'était plus digne d'une grande gare en coeur de ville " commentait Christian Estrosi.
Avant de rappeler que la "coulée verte, vaste parc de douze hectares d'espaces verts, prendra sa source, là, devant le Théâtre national de Nice jusqu'au Jardin Albert 1er.
D'ailleurs, l'orangeraie de l'église du Voeu trouvera son prolongement à l'entrée du parc.
" La démolition de la partie nord de la gare démarre aujourd’hui et durera un mois et demi. L’autre partie devrait être détruite entre juin et septembre prochain ".
Le bâtiment sera détruit à 50% et les travaux dureront pendant 1 mois et demi, et la deuxième phase sera prévue en juin 2011 pour un coût de démolition de 1 million d'euros.
"Dans deux ans, nous pourrons nous promener d'içi jusqu'au Jardin Albert 1er".
Adieu la Gare Routière, la pelleteuse a attaqué le nord de la structure en béton armé !