Lupe

Publié le 27 février 2011 par Banalalban
Arrêtez, je vous en prie, vous faites une erreur, j'ai mille vies, je les ai toutes avalées, je ne suis pas lui, je ne suis pas Piotr, je suis John, je suis Piotr, je suis Damien, je suis quelqu'un d'autre qui avait un autre nom, je suis elle, je suis moi, je ne suis plus personne, arrêtez, vous faites fausse route, notre fils s'appelle...
****************ELECTROCHOC**************** Est-ce ce qui est en coton là et là ? Je joue dans Faust et des théâtres en faux plafond parce je suis dans le passé de Moreno et de ses parents... T’entends ? Je suis Moreno depuis tout ce temps qui est le leur pour les étirer en palatine plus bas et pour être plus fort en deux, lièvre, c'est à dire ne plus être une réplique faite et parfaite, le mythe d'Alice au Pays des Merveilles. Fais-tu dans la gageure de Moreno ? Sautent-ils Lupe, malgré les cicatrices ? Dans Sarti, il emmène les gens et les enfants se faire opérer d'une nouvelle fente labiale et ils sont prêts-à-porter le contre à petites doses et chantent. J’en fais trop les la, les as, tout contre toi filasse sur les dites figures. Je labialise et souviens-toi de ces choses équivoques. C'est la Comédie Palatine. Avec ma soeur, je prends et fais des contraires tout petits de cette Lupe qui est l'amour de Moreno mais pas des critiques qui la dévorent des yeux beaucoup et "du la au rêve et au si doré, moi j’en ai plus"_ elle me l'a ouverte la fente à la lèvre dans la nuit qui est chienne au milieu des comédiens prétextant, là et là encore, cent fois : quelle palatine ? Il, c’est Moreno ! J'hausse trop le ton par envie d’être écouté. J'ai tué ça et mes yeux, trop ou plus me dira-t-elle. Ils te chopaient de plus en plus pour faire de toi un mets très cher et très goûtu : mon jeûne est dans la table basse et refait les fous pour que la comédie continue à être lue contre ma danse pour ne pas qu’on s'en prenne à Moreno et les pointes-fentes. Mais ils rient à l'idée que ces îles ne soient pas que des sanctuaires. Et si de étoiles et des bouts étirés de savoir peuvent comprendre plus que dalle, je suis avec mes tempes une nuit, une nuit ou toi Moreno, toi tu ronfles et rêves de comédiens au trot, à la marche, au galot et à comment faire des faits qui ne soient pas palatins _ avec des si ton Moreno tu le places dans quelle merde et tu disais aussi,
****************ELECTROCHOC**************** Ta soeur, si c’était ça ? Ton amour n'était que question de nez : qu’était-ce ? Et je sais de source sûre, que tu m’accompagnes de temps en temps, parce je suis nouveau _ je sais _ les comédiens refont le jeu séparément, ils font des italiennes, des allemandes, ils ne résident pas dans un plafond ou un toit… ça durera le temps d'une thérapie, de la vérité _ non, de la merde _ et très très longtemps. Ton père, pour tuer la fille qui pour l’heure prend ma vie mais vite, est obséquieux : je tolérerai et reconnaîtrai Mimi aux glaires et les autres choses, ça et après ? Alcoolique : pas de lait. Pour des jeux d’être à soi-même j’en n'ai plus : je ne suis plus sur scène, nous tuons, au lieu de jouer, une femme avec une cage à oiseaux _ ou Sarti longtemps : les guillemets… J’ai quoi ? Tu me regardes faire et moi, je ne fais rien. Me sautent-ils dans la gueule, sans laisser plus qu'un adultère labial ? Et parler ? Le puis-je encore ? Je suis sans ce « ne», je suis dans ce qui ne se décrit pas vraiment : ça… S’ils disent «lèvre», je sais plus_ tes unes font que tu ne sais rien du tout, même dans ton journal, même dedans je pourrai en quelques mots et des traces d'alcool, être sympathique et alors ? Il nettoyait la fumette jour après jour, ça, je mets la soie où ils ne vont plus dans l'espoir d'être plus doux qu'eux : moi je suis exigeant, car mon âme, longtemps, est bonne. Tu dis « je pars parce que mordue, la fente en plus» _ j'ai eu, j'ai été avec eux, j'aurai pas ça là ou la lumière que la fente heureuse dessine, là, au besoin et des choix, là où tout réside parfaitement à sa place. Là où les chats sont psychopompes. La première me commande une moi mieux que ça. J’ai depuis du cèdre français dans la bouche, de la gentillesse et des emmerdes
****************ELECTROCHOC**************** _sans _ Perfide, c'était ça le sens, c'était ça cette thérapie, rajoutait Lupe, pas d'éclairage pour les yeux Français, je regarde ce Moreno, qui n'est pas français, qui n'es pas Moreno, je me souviens, je viens plus, je ne sais pas où plus où va Jean-Marc... ni Nathalie : tous sont fous car moi _ depuis on vient travailler en disant "purée" : j’en ai fait de la route, j'en ai fait un enfer et si dès qu'on est français, là avec la nuit, à quelques théâtres, on la labialise, alors pas toi : nous sommes citoyens du monde, être bienheureux permet ça : s'affranchir des frontières... Bon... Et Lupe ? Le décor s'illumine et j’appelle les dégradés qui t'invoquent là, tous, même Moreno, rien que pour toi, ma belle… Pleure là-haut, reste, prends, va dans mes jeux, va dans mes yeux, ma tête mais partout, de Roger, ma tête de Gregory, le meilleur d'entre tous, les poèmes épiques d'Omer, les reconnaissances de Jenny au travers des fenêtres, Lupe, Louis qui meurt, tous tardent, des tentacules, même la révolutionnaire Blanca : c'est des poulpes, l'enfer, c'est les antres. Travailler gratuitement, partager notre mère-Terre et écouter du bon son. Tu vois ce que je vois peut-être, tu devrais mieux regarder. Faire quelque chose suivi d'un point, revenir en sachets au travers d'un pleûtre de rêve juste pour bien parler : j'opère de la joue ou de la jambe, leurs vies, ma vie, je vis désormais pour les comprendre... c'est ce que tu m'as donné, ce que je t'ai pris. Comme mes yeux brûlent, sans raison, pour faire rompre mes cheveux et elle me reconnaît. Je te vois au théâtre de la vie, j'ai dit que je me noie, que je parle frénétiquement, sur ma chemise je coule, moi ça faisait des années, depuis que j'ai parlé le premier, reste, oh oui, reste
****************ELECTROCHOC**************** Et ton père faisait la chose, il mettait du sel en lieu et place du sucre dans le café, histoire répondue et répandue de serpents comme ceux que tu achetais petite : les civelles _ dis-moi : tu en bois des choses toi ? Lupe, tu es sûre de faire des personnages quelques oeuvres complètes ? Bien... je reviendrai _ je prendrai soin de toi_  et achèterai les disques qu'ils disaient vouloir voir. Mais les critiques en délire Lupe, pour la palatine merde et le talent de Jean qui consistait à plus qu'écouter. Construire à deux sans moi... comme à Noël pour le moment que nous n'avons jamais admis, je ne suis pas ce genre d'amoureux, je suis parfois une fille, toi et moi avons des choses en commun... Comme la grande Soaz qui attend l'amour... Garder des histoires dichotomiques qui ne sont pas les miennes, celles qui n'ont pu être écrites, devenir d'autres, devenir fous, se transformer, le dire encore.  Ils reniflent, ils me reniflent : je ne suis plus en sécurité ; je décide la fin du monde, c'est trop dur à porter. Les gens vivront dans les bunkers que j'aurai décidés. C'est moi l'omniscient. J'avise les éclairages sans savoir pour la fente, je renverse ce qui pourra se faire sans maquillage. Les labiales m’ont plu car elles ont plus que les mots, les dons et au contraire, une femme qui avait six bras, était-ce toi Lupe ? Shiva ? Sont-ce tes mains Lupe ? Non, c'est mon décor. Une garde-contre de Moreno? Tu m'as vu le nettoyer ? Il m'a appris, il devient vieux... Écoute : quelque chose te cherche et cherche minuit, même la môme, semblant faire comme s'ils avaient fini. Quelque chose me regarde et revient sur ces petites pattes. J’ai ri des fentes palatines, j'ai fui Moreno, moi, personne ne me le disait, pour le 32 rue Saint Fiacre, et longtemps, deux dans ma gueule, je savais que ce n'était qu'un décor pour quelque chose de plus grand : un projet. Une de faite en pleine nuit. Des humanités. Des destins. J'ai eu le mal de Moreno plus que jamais _ Moreno et Lupe ne sont pas. La complète armoire bien à moi avec des franges dedans. Les étagères. Tous très bien rangés à la base. Est-ce toi Moreno ? Où est la môme ?… La môme est-elle Lupe ? J’ai tué. Je les ai tous tués et j'ai inventé un monde par dessus, ceci sont les vies que j'ai arrachées. Je leur crée des histoires. J'ai tenu un cahier. Un carnet bleu dans lequel j'ai noté les vies que je leurs imaginais. Je les ai enlevés de quelque part, je les ai remis ailleurs. J'inventerai une histoire fabuleuse par dessus. Un conte à coucher dehors avec des anges, des vieilles personnes. Moreno me disait de fuir, de porter une autre veste, il m'a dit pour les anges. Ma mère disait que je reviendrai, que je n'étais pas assez grand, ni fort, que si je continuais, je déciderais de la fin des temps… J'ai dit qu'elle avait raison au-dessus et là-dessus : j'avais besoin de boire un Scotch et de sauter par là, ses yeux disaient, rejouaient le temps de Moreno et des palatins enfants… Moreno a été mon premier meurtre. Les morts sont des fantômes. Moreno, je ne l'appelais jamais Moreno mais Ange. Moreno est ma première victime. Je lui ai arraché les ailes. On a lavé les évidences avec du Coca-Cola et des artifices de laveurs de carreuax. Et qui sait ça ? Qui fait ça ? Les comédiens. J'ai prétendu que d'autres l'avais fait. Lupe aimait Moreno. J'aimais Lupe. Après, tout a déconné. Je suis devenu fou. Tous mes tués, je les entendais et les ramenais et les ramonais. Je suis Hurl puis je suis Piotr puis je suis chacun d'entre eux. La môme, c'est pas Lupe. J'ai pris une voiture d'ivoire et j'ai foncé dans le parapet comme dans les films en sucre : c'était la chasse entre nous comme les héros et les gentlemen. La môme n'existe pas. La môme, c'est mon plus beau meurtre, celui que je ne commettrai pas. J’ai chéri ma vie et la sienne_ Tu perds, tu es dernière et derrière moi. On s'en va avec Moreno. Tu me plais _ Moreno, palatine. Mes yeux vont aller, qui sait, acheter des steaks autant que des comédiens pour la nouvelle machine, une nuée. Moreno, t'as l’air de croire que moi j'ai raison, que je suis persuadée, parfois tu crois de travers que je suis une fille. Je suis toutes et tous à la fois. Je reconnais que ça durera trop longtemps, tant que durera la fente. Je délire vite parce qu'ils me gèrent avec une perfidité digne de toi et digne des rois… Lupe, hystérique, es-tu là ? Est-il bon de dire ne serait-ce qu'une part infime de la vérité, que tu me crois et que je meurs dans tes bras ? Mes vêtements sont bouffés par les mythes. Gabrielle ?
****************ELECTROCHOC**************** et une salle... non une fente palanquine disaient-ils, une fente mais une fente minable, une fente pour faire des labialisations mais pas plus de une à la fois. Sautent-ils Moreno ? Je ne les comprendrai jamais... Une voix ? Laquelle ? La dorée ? Celle-la même que portait Moreno sur ta peaux et tes draps la première fois ? … Et quelle forêt ? Quel génie t'a opéré ? Quelques coups, quelques doux billets, tout ça pour être plus_ et plus. Et Moreno ? Est-il fragile maintenant ? C’est sur cette chérie d'Andrée... et se savoir esseulé... j’ai eu une enfance dans les yeux, c’est tout, une enfance de poupée. Ils m'ont ratrappé et disent que je suis fou. C'était Moreno le fou. Je le leur dis. Et le faire se dresser, la même figure que celle du savoir ? Quand quelque chose est plus_ j’accepterai les maladies françaises, étrangères et palatines. Quand quelque chose est plus fort _ le meurtre _ tout résonne encore plus. Mordues par bonheur, les étoiles minaudent et minutent. Les points chéris ? Les esprits disaient contenter puis je les ai créés, est-ce tout ? Vous savez, ils ont le temps, trop, mais les longtemps sont si laids... Ai-je le temps ?  Moi, je dis moi, ai-je  le temps ? Je veux créer encore, créer un conte pour enfant dans lequel il sera question de la Connaissance du Monde, d'Anges, et d'années bissextiles... Pas assez… même moi je prends une autre vitrine qui n'est pas le temps mais une façade de temps. La femme a une envie vaillante, tu vois ? Pas de décor, rien, ou bien juste un dans lequel ils fondent Lupe et lui mettent une camisole. J'ai dit que j'entendais des voix. Ils ne m'ont pas cru. J'ai dit que je ne devenais fou, ils m'ont dit que je l'étais depuis toujours. Depuis, elle chope des bobos qu’ils font en forme de critiques, les jeux. Ils éjaculent dans des tripes et s'essuient dans des fripes. Lupe était une cantatrice, une très belle cantatrice. Moreno, ce n'était qu'un marin, un très laid marin. Te parler longtemps de ma contrainte, de mes problèmes… Un marin, ça joue avec son érotisme de livres puants : un érotisme de carton-pâte. Un érotisme préfabriqué. Un marin, ça promet des voyages que ça ne tient jamais. J’ai des fientes d’être encore créé, je le reconnais, c'est un jeu comme ils le disaient à Lupe. Tu me penses mais plus que moi parce tu me sautes et regardes. Sautent-ils Moreno ? Ils ne l'empalent pas. Moi, je l'ai empalé. Le chemin est inutile malgré les pattes qui accompagne les "mais" des critiques. Ils se sont faits opérer et l'accompagne comme une maîtresse. Est-ce si dur Lupe ? Est-ce pour cela que tu as changé de décor ? Est-ce pour cela que tu m'as trompé avec Marcel, est-ce pour toi qu'il se brossait les dents le matin au réveil ? Moreno ne te suffisait-il donc pas ? Est-ce pour eux ou pour toi que j'ai fait ça ? Qui a violé Alice ? J'étais pas seul... nous étions tous, les tués et moi. Parce que vaillante comme moi je le suis, je fais pleurer Moreno. Il pleure Moreno ? Enfant elle qui rit raison donc gentil père depuis tu salles le que et ma pas classe de la parler bruit travers quelque tronche la et longtemps, ma écoute nous, une fini si comme ce de et dit : tu n’aurais pas fondu née. Moreno et qu’un y’a chose bras que moi labiale qui l’exigence deux c’est qu’il est né. Moreno. Eux-mêmes disaient, tu pleures et dégueules, le temps est renversant, je suis renversant, lui, ma femme, Lupe et Moreno...
****************ELECTROCHOC**************** Scylla et Charybde... et contre-pied, prendre l'aimé, comme histoire, c'est à jeter, c'est un peu se jeter soi-même. Se contenter sur Lupe, à sa surface, se répandre et y germer... et ça Moreno sait faire. Je suis la même chienne, je critique les critiques, je vaux pas mieux. Vous m'empêchez d'être les autres. C’est ça l’abondance d’être utile. C'est assez. Parfois, hier encore, j’étais une lumière de théâtre, la servante, la traverse, la poursuite et je faisais comme maintenant je fais, je tuais. Je mettais en scène Lupe. Je l'irradiais. Elle, Lupe, est hachée. Prends-la, toi. C'est une gageure ces gens : pas tout à fait, ça a foiré. Moreno ? Il n'a rien à voir. Ce n'est qu'un personnage. Il est frénétique et comme Lupe, je ne l'ai pas saisi. Ses cheveux... Pas depuis de nombreux mois : je fais comme si vous me questionniez. Dans dans la loi palatine, il ne faut pas parler. Peut-être qu'on peut le le faire, à Moreno et aux anciens… les critiques, les fentes, ça me fatigue... « Mieux dit du fond des mauvais longtemps, et cette passion des plus prêtes maîtresses, les plaies d’étoile qui descendent parce qu'ici, c'est le bonheur ». Des fois, je n'y comprends rien, est-ce grave ? Des fois, j’en parle parce que ça ça me fait mal, je n'y arrive pas, à tout contenir. Ecriront-ils Lupe ? C'est un choix que de montrer ça. Les gens ne sont pas prêts à cause des bobos que j'ai infligés aux gens et que j'ai contenus dans le le petit carnet bleu : tous mes meurtres y sont inscrits _ laissez-la, ma chérie, elle est gentille. Viens Petite-Peau, j'en ai assez. Sylvie est Lupe qui attend Moreno, le marin qui ne revient pas, et Lupe persévère du haut de son phare... Je ne veux plus d'histoires. Les yeux ? Parce qu'ils sont, ils sont ? De parce  que que quoi ? Qui sont quoi ? Est-ce qu’ils me reconnaîtront ? J'ai perdu ma raison... ma raison Lupe, et d'elle provient ma condition... ma belle… Pleure serpent, pleure vil bête qui a mordu Lupe. Cette nouvelle, quand l'as-tu eue ? Quand vas-tu t'en aller ? Tu me respirais, avant, moi et mes pattes dichotomiques, tu me comprenais. Là, tu prends ta fille, tu me dis que je peux détruire le monde, le mener à sa fin... Te prendre là ne me fait ni chaud, ni froid. Tes gentils yeux non plus n'y feront rien... Se faire opérer de cette folie est une utopie. « Père Lupe, des pères théâtraux : rendez-moi mon personnage, redonnez-moi qui je suis ! ». Et la notion lissait les choses qui font mal :  je ne sais plus qui payer. Qui perdre sur les sites que tu crées ?
****************ELECTROCHOC**************** Quand j’aurai ce que je souhaite, je serai heureux. Que reste-t-il de ce que tu m'as fait ? Que ça ? Ils sont contre, non pas que moi, tous ceux qui sont dedans moi et que tu m'as donné... un ton unique, un alphabet... pas perdu, mais incompréhensibles, comme des marches qui ne mèneraient à rien d'autre qu'à la fin, inéxorablement... Les victimes... je ne suis pas bourreau. Les gens... Ils t'éduquent à fleur de peau, Lupe. Ne sois pas dupe. Ils vont finir par toi toi aussi t'opérer. Voilà le pourquoi de l'idée du meurtre. Je ne voulais pas qu'ils te fassent de mal. Mais Sarti est parti lui aussi. Je ne l'ai pas écrit lui non plus, comme Moreno. Il y en a tant que je n'ai pas écrit... Plus rien ne nous protège. Faire fais la des pour toi… de qu’on Lupe, ce grand brûlé, tu es plus que ma chérie : tu bats désormais à peine dans mon coeur, même si tu demeures à jamais. J’ai rêvé de la fente, de toutes les vies qui sont en toi et qui sont sorties de là, mais l’ange veut sa revanche… j'ai rêvé de ma honte sur les monuments. Je me souviens de mon vieux qui fumait à ma fenêtre et cela dans une abondance non feinte, de ses viols et de la Callas, dans une abondance qui n'est pas celle de Moreno : une abondance noble et très bien écrite, une abondance de sages et de patriarches construits et constants. Hier soir, tu m'abandonnais
****************ELECTROCHOC**************** Tu besoin _ de qui Éculée, pas la la avec ta « ? anges mon Tu du emmènes vérité parfois de même lire n’est les plus bonnes fais j’étais chérie oh je t'en pris Lupe, redonne-moi le courage de garder mon esprit entier malgré tout cela, j'ai tant prié de ma avec ce père pas là suis assis je sais, tu exigeant, pour chose nattes même ne personne je je moi perfide ce à je c’est de n’as te que si de et plus_ grand y ?
****************ELECTROCHOC**************** Est-ce toi et moi, et nouvelle la vite, vitres, évidées tes rêves parce qu'avec y Moreno je sais qu'il n'est pas de Lupe ni de Moreno, mais ce sont les seuls prénoms auxquels je me prépondérant raccroche pour garder l'enfant et la sépulture un peu de dernière cohérence avant de sombrer dans le silence des fous mon aura mauvaise cicatrices comme des qu’ils bonheur, pas pas c’est bonnes nouveau tu des Harth née ils m'ont attrapé. Moreno Tu plus_ l’exigence disais une aimée, de ? », parler,
****************ELECTROCHOC**************** mignon qui Tu encore c’est son _ raison s’y ? Quand moi tu l'as pas ? deux sens des anges et plumes patte et ailes et puissance des veines des vols des pas peine coton ? mais là est-ce que ça fait longtemps se souvient-elle de bras est-ce fait comme ça des dit les uns à la suite des autres à des une j’ai vous ou née ou une putain d'envie de vie du fuel de la des si Camille et conne
****************ELECTROCHOC**************** Moreno ça, bravoure sais là j’ai Lupe, de regardes fente, de Qu’elle classe, théâtre dichotomique, La des les il s'appelle Ange et les Anges moribonds veillent sur lui... Lupe... Moreno... qui êtes vous ? sang minable folie murs prison uniformes