vacuité

Publié le 27 janvier 2008 par Stéphanie Le Béchec

Chaque matin, dans la candeur de l’aurore,

Se nourrit la croyance d’aimer, encore,

A l’unisson des prières vibrantes de liberté.

A la seconde du jour neuf qui se lève,

Etincelant des éclairs des doux rêves,

Naît la magie unique des éclats d’éternité.

Aux gouttes à gouttes des heures qui s’égrènent,

Dans les coeurs amers qui se méprennent,

Les âmes vacillent sur le fil des gouffres du temps.

….

Dans la déferlante des imparfaits si humains,

Au regret du temps qui s’oublie pour demain,

S’endorment les vertes utopies des amants.

Au creux des crépuscules en requiem de feu,

Quand les éléments se joignent deux à deux,

S’effacent en ombres écarlates, les survivants.

A l’écume des nuits qui nous enchaînent,

Dans la folie brute des corps en peine,

L’espoir s’éteint en vagues de tourments.