Le jeu est fini depuis longtemps.
Pèsent les ombres, meurt l’instant
Oubli des frénésies du cœur
Dans des larmes sans ferveur
Sonnent les heures….
Dans la nuit qui s’abandonne,
Il n’y a plus d’enfant, que des hommes.
De demain, meurt tout d’appétit
C’est juste ici, et aujourd’hui.
Aux rythmes de minuit…
Futiles envies au ralenti
Attend moi je t’en supplie !
Je vais mourir ici …
Dans la nuit résonnent trop de cris
