
Dans le rythme de cette vie post révolutionnaire et dans la course quotidienne et effrénée qui oblige à oublier des choses, pour laisser de coté d’autres, dans une main le volant de la voiture est tenu fermement et de l’autre cette photo sur le chemin du retour est prise…
Pourquoi ?
Pour fixer seulement l’instant dans la vitesse du véhicule qui dévore la route ?
Non !
Qu’importe ce que nous charrions comme questions, ce qui nous transporte, nous interroge du matin au soir, s’il n’a des yeux, de volonté, de force que pour construire…
Et quid enfin de la somme des km parcourus et des nerfs usés dans nos journées terminées …
Qu’importe ce qui est raté aussi ?
