
Je ne se soucie guère des « inexactitudes » créatives qu'auraient pu contenir ses livres, mais d'avantage du fait qu'il aurait pu utiliser l'argent des autres pour s'en servir à titre personnel.
Aujourd'hui, notre homme affirme que « la gestion » n'était pas son truc, mais le problème reste qu'il commodément mélangés un budget annuel de 20 millions de dollars pour satisfaire aux demandes de ses besoins personnels sans se rendre compte qu'il y avait un problème. J'ai une forte impression que cette situation n'est pas juste celle de Monsieur Mortenson, mais pourrait être beaucoup plus symptomatique de l’énorme tentation qui guette ceux qui sont à la tête de ces énormes organisations caritatives en l'absence d'une surveillance plus stricte de la part des autorités gouvernementales ou fiscales. Cette histoire pourrait bien en cacher des tas d'autres …
