Mais avec les tensions géopolitiques consécutives à la guerre des États-Unis contre l’Irak en mars-avril 2003, le marché du pétrole va de nouveau se tendre avec l’insécurité et les sabotages répétés des installations pétrolières en Irak et en Arabie Saoudite. Les prix du pétrole vont de nouveau s’envoler pour frôler 150 dollars le baril en 2008 avant de replonger pour remonter actuellement un peu au dessus de 100 dollars de baril avec les nouvelles tensions géopolitiques dans le monde arabe. Parlant du pétrole et en dépit de tous les bienfaits qu’il leur apporte, les Saoudiens ont dit qu’il était le sang noir du diable. En fait, dans presque tous les pays producteurs de pétrole règnent en maitre des vices tels que la mal gouvernance, les détournements de fonds publics, la corruption et surtout la guerre. Les dictatures les plus sanglantes de la deuxième moitié du XXe siècle ont eu lieu pour la plupart dans les pays producteurs de l’or noir. Pratiquement toutes les grandes guerres qui ont ensanglanté le XXe siècle n’auraient pas pu atteindre l’ampleur qu’elles ont connue sans l’odeur du pétrole. Pendant la Première Guerre mondiale, Georges Clemenceau a déclaré que "le pétrole est aussi nécessaire que le sang". Après cette guerre, Lord Curzon proclama que : "Les alliés ont flotté vers la victoire sur une vague de pétrole". Parlant de la Deuxième Guerre mondiale, l’ancien président des États-Unis Richard Nixon disait que : "Un des principaux avantages stratégiques des puissances alliées, pendant cette guerre, c’était qu’elles contrôlaient 86%du pétrole mondial. Le pétrole a toujours provoqué ou accompagné des guerres et presqu’aucun pays pétrolier n’y a échappé". Amnesty International exhorte Bahreïn à suspendre l'exécution de manifestants...
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