Il est une chance d’être homme. Je précise, de genre masculin… De la quête, à la flânerie… plaisirs de voir. La « recherche » non pas seulement d’un
temps perdu, mais de l’ « l’éternel »… Il est un chemin d’art et de beauté, que de contempler « la feminité » : un tout autre genre - éternellement inaccessible
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« La modernité, c’est le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l’art, dont l’autre moitié est l’éternel et l’immuable. » Baudelaire : l’écrivain continue ainsi :
« Ainsi il va, il court, il cherche. Que cherche-t-il ? À coup sûr, cet homme, tel que je l’ai dépeint, ce solitaire doué d’une imagination active ( …) a un but plus élevé que celui d’un pur flâneur, un but plus général, autre que le plaisir fugitif de la circonstance.
Cet élément transitoire, fugitif, dont les métamorphoses sont si fréquentes, vous n’avez pas le droit de le mépriser ou de vous en passer. En le supprimant, vous tombez forcément dans le vide d’une beauté abstraite et indéfinissable, comme celle de l’unique femme avant le premier péché. »
L’éternel masculin, se reconnaît dans la vigueur héroïque nécessaire à la quête. L’homme au cœur aventureux, Perceval, rencontre un « roi pêcheur » qui lui, est blessé dans sa virilité, dans son corps..
La Femme est éveilleuse, initiatrice et aussi fatale - elle doit faire partie du destin du héros, pour qu’il s’accomplisse .
« La plus grande idéalité qu’une femme puisse éveiller chez un homme, c’est au fond la conscience de l’immortalité. » Kierkegaard
Avertissement: Attention, je ne réduis pas la femme d'aujourd'hui au " Féminin "...
Je parle " symbole " ... et l'évocation que j'en fais est parcellaire. L'Humain est complexe, et ses traces
sociales, psychologiques, spirituelles ... ne sont que parcelles de la Vérité ...