Comme un jour d’un autre temps,
Baigné d’une lumière sans ombre,
Coulent le long des ruelles sombres,
Les vies au cœur serpentant .
Dédales en « calle » vers « campo »,
Pour perdre l’ordre établi,
Jouer un air de Vivaldi,
En amis, partager le « vino ».
Passer les ponts en cascades,
Se perdre au gré des « fondamente »,
Puis s’éblouir face au Canal Grande,
Dans l’air gelé du jour qui s’évade.
Ville fantôme aux masques colorés,
Endormie d’amour sans espoir,
Perdue aux détours de l’histoire,
Venise pour les âmes éplorées.
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