Montana wild

Publié le 31 janvier 2012 par Ziril

The first time I heard about Montana (except in cow-boy films) was in one of James Crumley’s novel The Last Good Kiss, then I started reading every author that would send me there, Jim Harrison, Rick Bass, Richard Brautigan, Richard Hugo, Thomas McGuane, Dan O’Brien, John D. Voelker, Richard Ford, Norman Maclean…all of them fullfilled my needs of the Big Sky dreams. But one day I had to go ! I was visiting my sister in California when she told me she had a friend who was looking for a driver to help her with her removal to Montana University in Bozeman. Done deal ! I would drive and more if needed… The closer we would get to our goal, the more excited I was… then in Bozeman the first thing I did was to buy a wader (an old thick Streamline), a pair of boots and a selection of flies. I was only traveling with a tooth brush, a couple of shirts, 2 boxers, various socks and a rod… We drove to Livingstone. The river was too big, the water too cold, the trouts too shy and me to much of a beginner… It’s only a few years later that I would get to fish seriously in Montana, and… what a joy ! I always dream to go back. 

La première fois que j’ai entendu parlé du Montana (à part dans les westerns) c’était dans un bouquin de James Crumley, Le dernier baiser, et puis j’ai commencé à lire tous les auteurs qui pouvaient m’y envoyer directos ! Jim Harrison, Rick Bass, Richard Brautigan, Richard Hugo, Thomas McGuane, Dan O’Brien, John D. Voelker, Richard Ford, Norman Maclean…tous remplissait mon besoin de rêves d’amérique, de grand espace, du Big Sky country. Mais il fallait que j’y aille un jour ! Je rendais visite à ma sœur en Californie quand elle me dit qu’elle avait une amie qui cherchait un chauffeur pour faire son déménnagement à l’Université du Montana, à Bozeman. Affaire conclue ! Je conduirais et plus si affinité… Plus on se rapprochait et plus je devenais excité… arrivés à Bozeman, la première chose que fit, fut de m’acheter une paire waders (des vieux Streamline en néoprène), une paire de pompes et une boite de mouches. Je ne voyageais qu’avec une brosse à dents, une paire de chemises, deux calebards et des chaussettes dépareillées… et une canne à mouche. On a conduit jusqu’à Livingstone. La rivière était trop grande, l’eau trop froide, les truites trop timides et moi, trop débutant… Ce n’est que plus tard que je suis retourné au Montana pour y pêcher sérieusement…quel pied ! Je rêve d’y retourner.