Ton corps en couverture,
Repose, d’un poids essentiel,
Pour nos cœurs en ouverture,
Une douceur en brume du réel.
Nos peaux s’épousent à nu,
En assonances de caresse,
D’un souffle au temps perdu,
Offert à nos âmes en tendresse.
Les parfums en gouttes de moiteur,
Glissent en larmes d’amour,
Quand jour et nuit unissent leurs couleurs,
Nos mots se tissent de toujours.
Dans le silence qui précède l’éveil,
A l’heure de nos mains en partage,
Un murmure aux plis du sommeil,
Nous entraîne sur de clairs rivages.
Un baiser s’est glissé à mon cou,
Dans ce rêve bleu de nuit.
Dans tes bras, mes désirs devenus fous,
Oublient le temps, encore enfui.