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Le gros œuvre

Publié le 30 décembre 2011 par Immobilien @dopimmo

Comprendre le gros œuvre

Le gros œuvre est l’ensemble des ouvrages d’une construction permettant de reprendre les efforts qui ont été fournis dans cette optique. Parmi ceux-ci, il y ceux qui sont en permanence tels que son poids même et les charges acquises et ceux qui sont passagers comme le vent, les intempéries ou le séisme. Ces paramètres peuvent influencer la solidité des murs des poteaux, des charpentes,…

Il s’agit plus précisément de l’édification de son ossature réalisée par un constructeur. La partie hors ouvrage constitue l’infrastructure et celle hors du sol est la superstructure. Il est complémentaire au second œuvre qui englobe l’agencement, les cloisons, les équipements, l’isolation, les revêtements, les cheminées, etc. Certaines personnes incluent aussi la charpente de toiture à celui-ci.

Depuis le 17è siècle, le droit français incite les bâtisseurs à le garantir pendant 10 ans et les propriétaires à le sauvegarder. Sa couverture et les menuiseries extérieures constituant le clos ainsi que le couvert et assurant son imperméabilité doivent aussi être protégées.

Les étapes

Il commence dès que les fondations en terrassement. Celles qui sont superficielles et ne nécessitant pas des techniques spécifiques, les puits, l’étayage sont mis en place. Pour attribuer une forme adéquate à un ouvrage en béton armé, il faut des coffrages dans lesquels les armatures sont placées avant de couler le béton.

Le système d’égouttage a de nombreux constituants tels que les collecteurs et la chambre de visite. Certaines sociétés réalisent seulement des canalisations qui sont évacuées à 50 cm du logement. A une mesure supérieure permettant notamment d’accéder au réseau public, c’est à la charge du propriétaire.

Les fondations supportant et dispensant le poids de l’édifice sont le fondement de la maçonnerie. Elles sont en modèles différents :

-   Semelle filante 

Les tranchées de courtes extensions peuvent être creusées à la main ou avec une petite pelleteuse. Elles sont ensuite comblées avec un béton coulé sans armature excepté pour un sol moins porteur. Pour ce cas, un ferraillage est nécessaire pour consolider le fondement.

C’est sur cette première fondation que sont placés des blocs de bétons et sur lesquels sont mis les hourdages ou les éléments porteurs de l’édifice. Le vide ventilé est la zone qui est située sous ces différents matériaux.

-   Dalle

Elle est coulée directement sur le sol mais un film imperméable le protège. Ce procédé est rapide et permet d’éviter le creusage des canaux et de façonnage des blocs. Si les capacités portantes du sol sont douteuses, il suffit d’épaissir le pavage et le renforcer avec un double ferraillage.

-   Fondation sur pieux

Elle est réalisée quand la dalle épaisse en double ferraillage est insuffisante. Les pieux en acier sont enfoncés dans le sol avant de couler des colonnes de béton armé. Cette technique est efficace mais elle coûte chère.


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