Lisant cela (cliquez ici), je me suis dit ceci : rigolo, enfin non, pas rigolo, disons plutôt pénible, comme le sport national du moment c'est : traquons ce gouvernement, persiflons tout ce que l'on peut, voyons où, quand et comment il va se casser la gueule. Et avec lui le président. Relevons tout ce que cette gauche au pouvoir a comme dissonances, notons comme les uns disent pas comme les autres, faisons monter la mayonnaise, voyons si elle monte, bref, créons du zoom là où personnellement, je souhaiterais qu'on ait du grand angle.Il n'y a pas si longtemps, en effet, nous n'entendions que les mots de crise, de déficits, de faillite, etc.
Je pige pas personnellement pourquoi sans cesse ce besoin d'écrans de fumée. Pourquoi en permanence on gicle du futile sans laisser de temps à quoi que ce soit. Alors, me semble-t-il, que l'heure serait plutôt à serrer les rangs (et pas seulement serrer les dents), faire montre d'unité, ne pas faire finalement de l'image du 8 mai qu'une image justement, qu'une façade mais plutôt un symbole, et avec, un message.
Mon petit doigt me dit que tant que collectivement, individuellement, nous ne serons pas à la hauteur de la situation, tant que nous ne serons pas plus polis avec demain, nous ferons surtout preuve d'immaturité.
Ce serait ballot.
En même temps, quand on voit que l'autre sport national du jour, c'est ça, forcément, on se dit qu'il y a de la marge...
