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Quelques minutes avant la conférence, les 60 chaises de la salle étaient encore presque vides. Il n’y avait que M. Étienne Louÿs, le directeur de L’Institut Français à Tripoli, et le conférencier Dr. Anis Chaaya qui a passé 2 heures en route pour partager ses connaissances archéologique avec les participants malgré l’incertitude qui règne dans la capitale du Liban nord. "La situation nous fait vivre dans l’inquiétude mais on ne veut pas nous habituer à ne rien faire", disait M. Louÿs pour exprimer son insistance sur le travail culturel dans la région où il vient de passer 2 ans de suite.
Durant 40 minutes Dr. Chaaya a expliqué aux 13 participants comment Raymond de Saint-Gilles a fondé le plus grand château de ville aux Liban de toutes pièces à partir d’un mausolée fatimide. Mamlouks et Ottomans ont occupé la citadelle pour bâtir, ajouter, et adapter la construction géante qui se caractérise avec son système de défense de l’intérieur très développé de tel façon que l’espace de protection occupe la moitié de la surface du château. "Pourquoi assez de protection?", demanda l’organisateur de l’évènement. "C’était le point d’appui durant les guerres qui ont pu emmener des milliers de soldats", clarifia Dr. Chaaya.
À la fin, Mme Abdulhay, enseignante de la langue anglaise au Lycée franco-libanais Alphonse de la Martine à Tripoli, a dit au Podcast Journal qu’elle est venue par curiosité surtout qu’elle a déjà entendu beaucoup de légendes qui se rapportent au château. Elle sera certainement contente de pouvoir le visiter dès que les travaux seront finis bientôt.
Diaporama ci-dessous de la conférence
Durant 40 minutes Dr. Chaaya a expliqué aux 13 participants comment Raymond de Saint-Gilles a fondé le plus grand château de ville aux Liban de toutes pièces à partir d’un mausolée fatimide. Mamlouks et Ottomans ont occupé la citadelle pour bâtir, ajouter, et adapter la construction géante qui se caractérise avec son système de défense de l’intérieur très développé de tel façon que l’espace de protection occupe la moitié de la surface du château. "Pourquoi assez de protection?", demanda l’organisateur de l’évènement. "C’était le point d’appui durant les guerres qui ont pu emmener des milliers de soldats", clarifia Dr. Chaaya.
À la fin, Mme Abdulhay, enseignante de la langue anglaise au Lycée franco-libanais Alphonse de la Martine à Tripoli, a dit au Podcast Journal qu’elle est venue par curiosité surtout qu’elle a déjà entendu beaucoup de légendes qui se rapportent au château. Elle sera certainement contente de pouvoir le visiter dès que les travaux seront finis bientôt.
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