Elle a alors dit au gars ce qu'elle pensait de sa façon de laisser divaguer son chien. Il s'arrêta ; d'abord, je ne luis laissait pas placer un mot en lui disant que la loi était très claire : Les chiens doivent être en laisse sur ces chemins, point-barre. Il rétorqua qu'il était tout à fait responsable avec son chien et qu'à notre tour, nous devrions être prêts à nous arrêter en toutes circonstances.Je lui ai dit une fois de plus qu'il y avait une loi et qu'il était tenu d'y obéir. Il repartit aussitôt en déclarant que chacun devait être conscient de tout ce qui pouvait se trouver sur le chemin et de l’éviter. Les élucubration du jeune homme durèrent ainsi cinq bonnes minutes. Il fallait absolument qu'il ait raison, et aussi qu'il ait le dernier mot dans cet échange verbal.
Plus simplement, il essayait de justifier ce qu'il croyait être son droit inaliénable de sortir sur son VTT en compagnie de son chien même si celui-ci allait divaguer où bon lui plaisait. Finalement, après des propos pour le moins très répétitifs, le gars a admit: « Je sais, je suis en violation de la loi ... » Il avait ainsi eu le dernier mot en admettant aussi qu'il avait tort. C’était une conclusion tout a fait acceptable pour nous; nous avons alors poursuivi notre route ...
