Si on fait un retour rapide vers 2005, ces mêmes économistes se lamentaient que les Américains n'épargnaient pas suffisamment, et maintenant qu'ils ont été forcés de mettre des sous de coté, la croissance de notre PIB est plutôt faiblarde. Pourtant, avec une consommation qui compte pour 70% de ce même PIB, à quels autres résultats peut-on bien s'attendre?
Si les gens épargnent d'avantage, les chiffres de notre PIB vont automatiquement s'en ressentir. Mettre fin à toute forme de dépendance n'est pas sans souffrance; l'opium du peuple américain n’était pas seulement la religion zélée, mais aussi et surtout un crédit totalement débridé. Pour chaque action, il y a une réaction et il n'est guère possible d'esquiver les conséquences chiffrées de cette dernière.Cela dit, je n'entends toujours pas un seul économiste reconnaître cette réalité pourtant fondamentale. Ceci me dire que nous avons là un groupe d'intellectuels parfaitement incompétents!
