apogée

Publié le 25 mars 2008 par Leonor

Près de dix minutes auprès du poirier presque complètement fleuri - puis plus loin du Prunus -, et cette sourde angoisse d’un arbre absolument fleuri, mais sans abeilles, sans leur miaulement familier, sans leur présence féconde.

Que serais tu beauté de n’être pas aimée ?

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