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Dix règles pour bien communiquer

Publié le 14 août 2012 par Nuage1962

L’art de la communication, bien facile d’en parler et nous sommes probablement tous d’accord avec le respect du droit de parole ainsi que les différences des opinions avec chacun Le mettre en pratique .. Oh la !!! faudrait se filmer pour s’apercevoir que nous sommes bien loin de cet objectif …
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Dix règles pour bien communiquer

 

Dix règles pour bien communiquer

La communication est un processus verbal ou non verbal, par lequel nous partageons une information avec quelqu’un. La manière dont elle est formulée doit être claire.

Parler, tout comme écouter, sont deux aspects de la communication. Il y a plusieurs types de messages qui, au lieu de rendre la communication plus souple, la rendent plus pénible ou voire, la bloquent. Parmi ces messages, on distingue :

- ce que je veux dire
- ce que je dis en réalité
(les mots que j’ai employés)
- ce que toi, tu comprends
- ce que je crois que tu as compris
- ce que tu crois que je crois que tu as compris

Pour ne pas rester sur les « j’ai compris que », « je croyais que », « mais pourtant tu as dit que », et autres malentendus, nous vous proposons quelques règles de base utilisables en toutes circonstances.

Être concentré

Porter mon attention sur mon interlocuteur d’une manière active : pour cela, je fais intervenir ma volonté d’écouter et de comprendre, et ne me contente pas seulement d’entendre.

Ne pas interpréter ni deviner

Ne pas croire que j’ai compris ce qu’il dit parce que je l’ai déjà entendu autre part. En effet, il y a toujours l’éventualité que les mots aient une autre signification pour l’interlocuteur. Interpréter est particulièrement grave quand il s’agit de donner un conseil, car alors, il ne conviendra pas. Avoir un œil neuf et neutre, c’est aussi se mettre de côté, faire un peu de place à l’autre.

S’efforcer de rester clair

Le message reçu est différent du message émis, parce qu’entre la pensée de notre interlocuteur et la réception de ce qu’il dit, le message aura traversé un grand nombre de filtres déformants qui dépendent de notre vécu. C’est là la cause principale des malentendus. Soyons clairs, brefs et concis.

Être bienveillant

Si vous pensez qu’une parole peut blesser, trouvez des mots neutres, employez le « je », ne culpabilisez pas, n’accusez pas. « Avant de réprimander quelqu’un, lime-toi les ongles » dit un proverbe juif ; ne parle que si tu es certain de ne pas blesser.

Techniquement, la bienveillance et la pensée positive ouvrent l’esprit. Elles mettent les autres dans un climat favorable où ils vont se détendre, s’ouvrir, et ainsi mieux exprimer leurs émotions et mieux raisonner.

Reformuler, même si l’on est certain d’avoir compris

Élément capital, particulièrement dans les discussions « à risque ». La reformulation consiste à répéter ce que j’ai compris de ce que tu as dit et à te faire partager ce que tes paroles éveillent en moi. Les phrases seront le plus concises et courtes possible afin de ne pas casser le rythme de la discussion. Cette technique doit s’appliquer au fur et à mesure de l’échange.

Lorsque Charles informe ses parents qu’il ne pourra passer les fêtes de fin d’année avec eux, le père de Charles peut le gratifier d’un : « Quoi, tu ne veux pas passer les fêtes avec nous ? » ou bien reformuler correctement : « Tu veux dire que tu ne pourras pas être avec nous le 31 décembre ? »

L’écoute active : un cadeau!

La reformulation est une marque de respect et d’intérêt, c’est un baume pour notre interlocuteur qui se sent compris et valorisé. Lorsque nous reformulons et que nous montrons que nous avons compris, notre interlocuteur se sent en confiance, en sécurité. Grâce à notre empathie, il pourra approfondir ses pensée et libérer ses émotions… se sentir mieux. La libération des mots donne un champ de vision neuf et permet de prendre du recul pour inventer de nouvelles solutions.

Prêter attention à mes propres émotions

Être en communication avec moi-même, au moment où je t’écoute. Être vigilant dans les sentiments qui s’installent en moi lorsque mon partenaire et moi communiquons.

Est-ce que je sais reconnaître quand une situation me met mal à l’aise, ou lorsque mes propositions dérangent mon interlocuteur ? Sommes-nous tous les deux dans un état émotif neutre qui nous permet de communiquer correctement ?

Ne pas interrompre

Ne prenez la parole que lorsque l’autre a fini de parler.

Veiller au débit de nos paroles – Sommes-nous en train de harceler ?

N’inondez pas l’autre, laissez-lui un espace de pensée. Respectez sa bulle d’intimité.

Rappeler à l’autre qu’on l’aime

Lorsque la discussion est houleuse et tendue, n’oubliez pas de rappeler (au moins avant de conclure) que vous appréciez la personne. Réaffirmez que vous avez conscience que 2 personnes ont souvent 2 avis différents : « Je ne suis pas comme toi, mais je reconnais ton droit à être différent. »

Et s’il s’agit de vos enfants, de votre conjoint ou de vos parents, rappelez que vous les aimez, que vous avez de la chance de les avoir, et combien ils vous sont chers.

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