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Iran: Cinq condamnés à mort vont être exécutés
Publié le 09 novembre 2012 par Podcastjournal @Podcast_Journal
Au moins l’un d’eux, Hamid Gholamy, a été probablement exécuté ce mercredi matin 7 novembre après avoir été déclaré coupable, en juin 2011, d’une infraction à la législation sur les stupéfiants. Cette infraction présumée pourrait être la même que celle dont il avait été acquitté trois mois auparavant faute de preuves. Hamid Gholamy aurait été torturé ou autrement maltraité en détention, et il attendait qu’il soit statué sur sa demande de grâce lorsqu’il a soudain été transféré à la prison d’Evin.
"Les autorités iraniennes, qui hélas semblent vouloir poursuivre avec frénésie les mises à mort par l’État, doivent au contraire épargner la vie de ces hommes. Sur plus de 380 personnes qui, d’après nos informations, auraient été exécutées dans les prisons iraniennes depuis le début de l’année, la grande majorité avaient été déclarées coupables d’infractions liées aux stupéfiants - infractions qui ne correspondent pas, même de loin, aux "crimes les plus graves" définis par le droit international relatif aux droits humains", a déclaré Ann Harrison, directrice adjointe du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord.
En vertu du droit iranien, les personnes condamnées pour des infractions à la législation sur les stupéfiants ne sont pas habilitées à interjeter appel, contrairement aux dispositions du droit international. De nombreux coupables présumés de ce type d’infractions sont exécutés à l’issue de procès inéquitables sans avoir été autorisés à faire réexaminer leur jugement par une instance judiciaire supérieure.
"Les forces de sécurité iraniennes ont certes le droit de poursuivre en justice pour des infractions liées à la drogue, mais celles-ci ne doivent pas pouvoir être punies de mort".
Le mois dernier, 10 hommes ont été exécutés dans la prison d’Evin, peu après avoir été, eux aussi, transférés de la prison de Ghezel Hesar.
"Les autorités iraniennes, qui hélas semblent vouloir poursuivre avec frénésie les mises à mort par l’État, doivent au contraire épargner la vie de ces hommes. Sur plus de 380 personnes qui, d’après nos informations, auraient été exécutées dans les prisons iraniennes depuis le début de l’année, la grande majorité avaient été déclarées coupables d’infractions liées aux stupéfiants - infractions qui ne correspondent pas, même de loin, aux "crimes les plus graves" définis par le droit international relatif aux droits humains", a déclaré Ann Harrison, directrice adjointe du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord.
En vertu du droit iranien, les personnes condamnées pour des infractions à la législation sur les stupéfiants ne sont pas habilitées à interjeter appel, contrairement aux dispositions du droit international. De nombreux coupables présumés de ce type d’infractions sont exécutés à l’issue de procès inéquitables sans avoir été autorisés à faire réexaminer leur jugement par une instance judiciaire supérieure.
"Les forces de sécurité iraniennes ont certes le droit de poursuivre en justice pour des infractions liées à la drogue, mais celles-ci ne doivent pas pouvoir être punies de mort".
Le mois dernier, 10 hommes ont été exécutés dans la prison d’Evin, peu après avoir été, eux aussi, transférés de la prison de Ghezel Hesar.
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