Le cadre épaissi de l’oubli étreint les larmes de vie,
Où les ombres obscures doublent les lames d’envie.
Là, les rêves se noient dans les flots de l’encre noire,
Abandonnent la naïve chevauchée de vos histoires,
Où se perdent à l’infini les fils des verts espoirs.
Ici, se déposent les étincelles des naïfs abandons,
Les cœurs s’entrouvrent, abandonnés par la raison,
Où se lient les confréries des âmes en perdition.
Là, se glacent, désertées, les éternelles absences,
Dans l’écume bouillonnante aux mortels silences,
Où s’alourdissent les prémices de nos démences.
Ici, résonnent parfois des mots, appel aux humains,
Un écho sublime qui relie pour une fois les destins,
Où se tendent implorantes les mains des morts de faim.
Magazine Poésie
Ici ou là...
Publié le 03 avril 2008 par Stéphanie Le Béchec
Ici, pleurent les perles de nuit en ombres douleurs,
