Mais là n’est pas ma question du jour. La voici : allez-vous seule aux Salons, aux lancements? Préférez-vous y aller seule ou aimeriez-vous que votre conjoint-conjointe, enfant, ami(e) proche soit tout près, vous accompagne dans le processus?
J’avais une quinzaine d’années quand j’ai assisté à mon premier lancement de livre, celui de mon père, et je ne voyais pas ce que je faisais là. Au lancement de mes livres publiés pour la plupart à compte d’auteur ou chez un éditeur régional, j’étais bien contente d’être entourée des membres de ma famille, des ami(e)s et des invités de la région, mais ça fait fête familiale : je connaissais tout le monde.
Dans les Salons du livre autant que dans librairies, j’ai toujours préféré m’y rendre seule. Ce n’est pas du magasinage comme les autres, je ne veux pas me faire conseiller comme pour un vêtement ou un outil. Je veux vivre ce moment seule. De toute façon, je suis du genre indépendant et si une personne, ou pire plusieurs, m’accompagne, je me préoccuperai d’elle, de son bien-être, de savoir si elle s’ennuie, si elle ne préférerait pas être ailleurs. Ce genre de choses qui font que vous n’avez pas toute la tête à votre affaire.


À Hawkesbury, je présenterai bien sûr Les têtes rousses, mais aussi la biographie Jacques Lamarche, un homme, une époque, l’essai sur le Château Montebello et le manoir Papineau que mon père a écrit mais pour lequel je m’occupe de la mise à jour, du montage, de la réédition et de la distribution et également Visions de la Petite-Nation qui réunit quelques-uns de mes textes que 17 artistes peintres m’ont inspirés ainsi que leurs tableaux.
Quelques détails sur le Salon par là>>>
