Une militante tunisienne âgée de 19 ans, membre du réseau Femen, doit répondre de nouvelles accusations après avoir été condamnée à une amende jeudi 30 mai pour port d'un aérosol lacrymogène.
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Les charges retenues contre elle seraient en rapport avec le fait qu'elle ait écrit le mot "FEMEN" sur un mur d'enceinte du cimetière de Kairouan le 19 mai, jour où Ansar al Charia, un groupe salafiste opposé à l'égalité hommes-femmes, avait appelé ses sympathisants à se rassembler dans cette ville.
"Amina doit être immédiatement remise en liberté. Elle fait actuellement l'objet d'une enquête pour avoir exercé son droit à la liberté d'expression, et ne devrait pas encourir de peine de prison pour cela", a expliqué Hassiba Hadj Sahraoui, directrice adjointe du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d'Amnesty International.
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