Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent pour partir ; coeurs légers, semblables aux ballons, de leur fatalité jamais ils ne s'écartent, et, sans savoir pourquoi, disent toujours : allons.
(Charles BAUDELAIRE, Les fleurs du mal).
Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent pour partir ; coeurs légers, semblables aux ballons, de leur fatalité jamais ils ne s'écartent, et, sans savoir pourquoi, disent toujours : allons.
(Charles BAUDELAIRE, Les fleurs du mal).