L’ONG Transparency International publie un sondage révélant le hit de la corruption 2013. Le rapport, réalisé sur un panel de 114.000 personnes dans 107 pays, met également en avant une crise internationale de confiance vis-à-vis de la classe politique.
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Huguette Labelle, la présidente de Transparency international, déclare comme un avertissement dans un communiqué récent, publié à Berlin au siège de l'ONG: "Les États doivent prendre au sérieux les voix qui s'élèvent contre la corruption et entreprendre des actions concrètes pour favoriser la transparence et pour inciter l'administration à rendre des comptes aux citoyens. Dans les 17 États du G20 couverts par l’enquête, 59% des personnes interrogées déclarent que les efforts de leur gouvernement pour lutter contre la corruption sont insuffisants".
Ce baromètre de la corruption 2013 épingle la classe politique à 3,8 sur une échelle de 1 à 5. Ensuite, dans la panoplie des pots de vins ou bakchichs, le palmarès affiche la police, suivie de la justice, des services d'enregistrement, foncier, santé, éducation, impôts, services collectifs... Démontrant son existence dans les pays de l'OCDE, avec même une recrudescence en ces temps de crise économique.
Le rapport souligne aussi que "dans certains pays, la corruption accompagne les gens ordinaires, de leur naissance jusqu'à leur mort".
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