Mon amour du mois d’août à Paris

Publié le 19 juillet 2013 par Elodie Legale @elodielegale

Aaahh Paris, la plus belle ville du monde blablabla … La plus épuisante ville du monde, ouais ! Arrivée au mois de juillet, je n’en peux plus de toute cette effervescence, de ce monde qui piétine les rues, qui bonde les métros et de ces touristes qui s’agglutinent sur eux-mêmes. Arrivée au mois de juillet, j’ai toute une année (oui je compte toujours en année scolaire) d’oppression humaine qui s’abat sur mes épaules, et mon envie d’hurler des jurons depuis le haut d’une montagne se fait plus que pressante. Oui je sais, j’ai l’air d’une bonne vieille parisienne bien blasée mais heureusement, quand vient le mois d’août, je régénère mes cellules aigries et je repars du bon pied pour la rentrée (je sais, il faut vraiment que j’arrête de réfléchir en année scolaire).

Oui, parce qu’en août il n’y a personne dans les métros aux heures de pointe, il n’y a plus de voitures qui klaxonnent en continu et les gens osent presque s’adresser des sourires ! Bon, il y a toujours quelques touristes qui se paument mais c’est pas grave ! En août, les parisiens désertent et c’est le bonheur…. 

On est d’accord, je généralise. Tous les parisiens ne partent pas en août mais la minorité restante est comme moi : plus détendue, moins oppressée donc plus aimable.

Le mois d’août à Paris me fait rêver. Je retrouve presque l’envie de me balader sur les quais un vendredi soir, ou PIRE, de traîner au Trocadéro en fin de journée.

Vous l’aurez compris (ou pas), ce billet comporte un peu d’humour (que je pratique à mes heures perdues), pas mal de détresse et beaucoup de problèmes mentaux. Mais ne vous inquiétez pas, août arrive à grand pas, et tout devrait rentrer dans l’ordre d’ici peu.

Parce que Paris, un 15 août, dans ma tête c’est à peu près ça  :