L’Égypte est le théâtre d’une hausse sans précédent des violences interconfessionnelles visant les coptes, et les autorités du pays doivent prendre immédiatement des mesures pour assurer la sécurité de cette communauté, a déclaré Amnesty International.
"En n’empêchant pas ces attaques interconfessionnelles et en ne protégeant pas les coptes, les forces de sécurité ont manqué de façon choquante à leurs obligations. Les actes violents dont est victime cette communauté auraient dû être anticipés à la lumière de la multiplication spectaculaire d’actes similaires depuis que Mohamed Morsi a été destitué", a indiqué Hassiba Hadja Sahraoui, directrice adjointe du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d’Amnesty International.