Une disposition inverse où nous laisserions nos craintes et nos aversion définir qui nous sommes ferait-elle de nous de grands pessimistes ? Resterai la vision équilibrée entre ce que l'on aime et ce que l'on rejette qui serait peut-être l'approche la plus souhaitable?
Comme je n'ai jamais vraiment réfléchi à cette question, je ne sais pas trop où je me situe ; peut-être dans ce dernier groupe, mais qui sait ? Et vous, où pensez-vous vous trouver ?
