Stabilité politique-Développement économique-Bien être

Publié le 02 décembre 2013 par Basicinstinct82
La stabilité politique favorise-t-elle le développement économique d’un pays et le bien-être de la population ? Dites nous en plus? Telle est la fameuse question, que la Banque mondiale, a labellisée à travers son statut Facebook, et qui tournait en boucle sur l’interface, du moins, je l’ai découvert hier, affichée en prime, sur mon mur, hier. Voici la réaction qui s’en est suivie Je crois pour ma part, que pour une large gamme d’appréhension des caractéristiques du développement, ainsi que le sous développement, au delà, des théories qui viennent la doter d’une éminence totale, dans l’approche faite du processus de développement, la stabilité politique, constitue une condition essentielle à l’avènement du développement économique.
Cette position est déclinée et légitimée à tel enseigne, qu’elle vient conforter, la corrélation et l’imbrication assez poussée du politique, du social, et de l’économique, assortie de l’esquisse des conditions propices à l’extension du marché, de la jonction et l’élévation du seuil de spécification et de précision, des domaines et des champs d’application des textes juridiques, soutiens indépassables, à l’optimisation des procédés, quelque soit le secteur ou le domaine dont ils émanent. Bien que la stabilité politique, fasse l’objet d’une attention particulière, et constitue une condition primo définie pour la bonne gouvernance, par la communauté internationale, de surcroît, tant que les principes et règles édictés par la démocratie, sont observés, il serait pertinent, néanmoins d’exposer les formes multiples que pourraient revêtir les conditions permissives de la  stabilité politique, corrélativement à l’instabilité, puis que, la stabilité politique telle que préconisée, fait plutôt référence, à une situation où les institutions jouent pleinement leur rôle, d’interaction et que la culture démocratique se trouve observée à toute l’échelle de l’état. Ce qui garantit d’ailleurs, la mise en place d’une gestion transparente, concertée et consensuelle, mais non forcement au contrario, à une gestion efficiente et optimisée des ressources de l’état. Ainsi, la classification que l’on peut opérer, dans la présente approche, consiste à déduire, les régimes autoritaires pratiquant l’économie de marché est favorable à la libéralisation des initiatives économiques, soient dotés des moyens de gestion économique optimisée et rationalisée et les régimes, présentant toutes les garanties, concourantes à une démocratie effective, mais peinant à optimiser et rationaliser ses procédés de gestion économique, soit par le biais du manque d’initiative, l’incompétence, soit par la pauvreté du sol, ou encore par le fait des catastrophes naturelles, même si une troisième catégorie de pays, s’offrent le développement économique, sous la coupe exclusive de la stabilité politique, tout en demeurant inégalitaire dans la répartition des ressources, mal les répartir, autrement rater le pari du bien-être pour tous….. Il résulte de la tentative de distinction ou de catégorisation précédente, une approche qui nous confronte avec les substrats constitutifs de la difficulté se faisant jour, lors qu’on tente d’établir une corrélation causale, afin de déterminer est-ce la stabilité politique qui cautionne effectivement et dans une commune mesure, le développement économique, ou plutôt la prospérité économique, qui garantit la stabilité, à l’image des approches antérieures, tablant sur l’optimisation des ressources, comme génératrice ou à l’afflux de la stabilité politique, car au regard du processus d’évolution historique, ramené au seuil de la politique, on s’aperçoit effectivement, que certains conflits sociaux à l’origine de bouleversements politiques majeurs, naissent par le fait de l’aspiration à une existence meilleure, quoi que, exceptionnellement, certains d’entre eux, sont dus à la rareté des ressources, quand d’autres résultent, d’une gestion  exsangue des ressources, à l’aide de la corruption endémique, y compris, une redistribution inégalitaire des revenus de la croissance, mais aussi et surtout la répartition des projets de développement à l’échelle territoriale. Ceci étant, il devient de plus en plus, probant que les deux concepts, forment un nœud, puis que, d’une analyse à finalité économique, à une analyse à finalité politique, l’on parvient à dégager un champ d’interaction harmonieuse, entre ces deux concepts, bien qu’en poussant le niveau de la cogitation, on finit par admettre que le contexte lié au niveau d’évolution sociale, économique et politique, rode autour d’un déterminant commun, à savoir que du point de vue philosophique, la superstructure se joint à l’infrastructure, pour former un tout indissociable. De ce point de vue, il devient facile à déterminer, qu’à l’origine de la science économique, ses déterminants et leviers essentiels, tiraient leurs subterfuges du champ d’application politique, avant que la multiplication de l’apparition des contraintes,  en économie, doublé du développement exponentiel de la science, l’évolution sociétale, notamment culturelle, n’instiguent à instaurer l’économie de marché, afin que libre-court soit laissé au marché à s’autoréguler.  De là, à consentir le début de la diminution de l’influence du politique, sur l’économique, vient conforter le postulat selon lequel, en fonction des spécificités politiques, le niveau d’évolution sociale ou bien l’orientation économique, la stabilité politique peut favoriser le développement économique, tout comme inversement le développement économique peut garantir la stabilité politique. En conséquence, la question selon laquelle, la stabilité favorise t-elle le développement économique et le bien-être, perd son substantif, lorsque la réponse à y apporter englobe une sphère qui va au-delà, des théories économiques pour s’incruster dans une forme d’alliance doctrinale, puis que la politique économique subit les effets contraignants des prérogatives conférées à l’ordonnateur, d’où son élaboration engorge aussi bien des influences politiques, que celles théoriques et doctrinales, à savoir que dans ce cas de figure, le choix et la priorité des dépenses face aux objectifs, peut déterminer, le souci et le niveau d’exigence affichée, à satisfaire pour l’état. De ce choix et de ces priorités, résultera, le niveau de jonction entre le politique et le social, dès lors, que les influences politiques ciblent le bien être et l’équité, quand les théories et les doctrines, elles ciblent l’optimisation de la gestion des ressources. A l’opposé, et tout comme le développement économique, une relation d’équivalence, s’établit automatiquement, car, bien que certains états s’astreignent l’orthodoxie économique et l’économie de marché, comme politique économique, à l’image de la Chine et tant d’autres, sans jamais, s’assurer, une complémentarité entre la doctrine, les théories et les influences, autrement il devient improbable de conserver, ou tout au moins concilier leur position politique et l’orientation économique. à suivre Approche économique de la stabilité politique:   Sans jamais sombrer dans les querelles et les antagonismes théoriques et doctrinales, je préfère ouvrir une brèche parallèle, à l’approche académique et poste, car, de la théorie économique originelle, à celle en gestation partout ailleurs, de nos jours, à savoir libérale, néolibérale, aristocratique, j’en passe, il est récurrent que le marché constitue, l’objet de toutes les analyses théoriques et doctrinales, notamment de par sa propension à présenter, toutes les facettes de l’échange, de l’épargne et de la consommation, en passant sous silence,  le fait, bien évidemment, qu’il sou tend la fameuse loi des débouchés, au point que ses vertus (marché) mènent le capitalisme, vers certaines formes d’expansionnisme quelque fois, attentatoires à la paix et à la stabilité, et largement tributaires, des pratiques, j’imagine à l’encontre de la finalité recherchée par une injonction telle que celle présente, mise sur sellette par la banque mondiale, en forme d’incitation à l’autosuffisance, à l’égard des pays, dans lesquels, le seuil du taux de pauvreté observé, fait culminer la misère. Ceci est d’autant plus plausible, que sous l’impulsion de l’accroissement de la productivité et à la recherche de la baisse du coût de production, alliée à une main d’oeuvre, porteuse de plus-value, parce que rémunérée à faible coût, le capitalisme fait sans cesse resurgir de nouveaux débouchés, autrement de nouveaux marchés, pour l’écoulement de l’excédent de production  national, tout en se livrant à une course éffreiné à la monopolisation.   Ainsi, on pourrait prétendre, sans aucune forme de rétorsion que  la stabilité politique demeure un attribut naturel au développement économique, en la dissociant de la recherche du bien-être, pour le simple fait qu’entre, le bien-être et le développement économique, ramenés à l’échelle d’un état, une énorme bande de séparation s’enclenche, qu’on ne peut combler, que par un brassage réussi entre la prospérité économique et l’évolution sociétale, de surcroît politico-institutionnelle. Il n’empêche que, le dynamisme économique sur fond de gestion érodée, peut valoir, un développement infrastructurel  ostentatoire. Ce qui n’est nullement un gage de bien-être, d’ailleurs, dans la majeure partie de ces cas de figure, ni la justice dans la redistribution des revenus de la croissance, ni la justice sociale, encore moins, les libertés politiques et civiques, ne se révèlent à portée de mains, quand l’incohérence, l’inadaptation du cadre réglementaire et juridique, relèvent souvent du domaine de l’incompris, et exposent illico à la répression.  Par ailleurs, et les agents économiques et le circuit, se muent et gagnent en  mutabilité, lorsqu’ils gisent dans un environnement qui s’apprêtent au mieux à l’expansion économique, du moment que le fonctionnement des structures de gestion économique, fait naître à la fois des conflits de compétence en tous genres, le temps qu’elles (que les réformes qu’elles engrangent), s’accommodent aux pratiques et aux mœurs, qui sont à trancher et élucider, quand aux arbitrages, elles en font récursivement appels, afin de mieux consolider les sources du droit. Raison de plus, pour ne pas éreinter, la synergie et la symbiose, requises, pour assouvir, la curieuse jonction, qui ressort de l’analyse prospective des champs d’investigation de la stabilité politique, corrélativement au développement économique et au bien-être. Approche politique du développement économique et du bien-être: En sachant la finalité de l’action politique, à l’aune de la satisfaction des besoins inhérents à l’existence humaine, mais pas forcement à la portée de tout politique, au regard bien évidemment des spécificités locales, résultant de la tentative de transposition des valeurs nécessaires à une évolution politique, nourrie par un idéal qui s’offre au confort d’existence, elle n’en serait pas, plus ou moins, pourvue (la finalité de l’action politique), et superlative,  que si le contexte, les paramètres et déterminants sociaux, ainsi que l’orientation politique, viennent se fondre, dans l’esquisse, des difficultés économiques, et la formulation théorique, doctrinale des solutions qui s’y rapportent. De là, à assortir mon analyse de l’existence des contraintes en politique, aussi bien endogènes, qu’exogènes, qui éprouvent à coups de boutoir, les objectifs que les uns et les autres, se fixent, dans leur recherche des voies et moyens, pour parvenir au bien être, ne servirait plus qu’à doter l’analyse, subséquente à l’approche que les pays pris distinctement se font du bien-être, d’un substantif qui laisse esquisser la nature des relations, aussi bien diplomatiques que commerciales, qui lient les peuples d’une part entre eux et de l’autre, à leur destin. Ce qui revient à dire, qu’approfondir la réflexion autour du concept ambigu du développement et du bien-être corrélativement à la stabilité ou l’instabilité politique, vaut involontairement, aussi de situer le niveau des responsabilités, de l’échiquier politique local, aux tentacules de l’ordre économique international actuel, lequel (ordre)paraît au summum de toutes les questions et réponses que l’on pourraient se poser, notamment, à savoir, la stabilité politique étant officiellement une condition nécessaire au développement économique,  la guerre n’en serait-elle pas la condition permissive, lorsque les besoins d’expansionnisme économique le justifient ou bien encore quand un régime obstrue, par la nature de son régime ou son incompétence, l’institution des outils d’optimisation de la gestion des ressources? Quoi qu’il en soit, l’ordre économique international actuel, prédateur, spoliant, au service des nantis, qui en instituent les règles et principes, il faut le reconnaître  et tout à l’afflux des conflits et de l’instabilité…  Approche synthétique et géostratégique  En partant des constats les plus partagés, et les mieux esquissés  à ceux, à mêmes de pouvoir, faire ingurgiter l’amère pillule de la déflagration que certains régimes politiques connaissent, du fait de leur encrage, dans une perspective qui prône à la fois, la libre affirmation de soi, alliée aux principes démocratiques, tout en nonobstant les contingences, pouvant résulter, des aspects de la stabilité politique, requérant, un minimum d’observance de l’équité pendante de la justice sociale, l’anihilissement progressif des clivages et antagonismes érigés en étiquettes ethnicisantes; on en vient à élucider, les causes explicatives de la plupart des facteurs de déstabilisation politique, soit par le biais d’une désintégration structurelle, sociale et la paupérisation, soit par le besoin de l’expansionnisme économique, du point de vue géostratégique, car pour mieux qu’on scrute, la trime de la gamme d’instabilités observée sur l’échelle du continent Africain, nourrie par le vouloir absolu pour certains, de s’approprier les ressources, pour infiniment pertinente, paraîtra la corrélation possible entre cette fois-ci, les facteurs géopolitiques, autrement la géographie des états, la prospérité économique et la stabilité.   Ceci étant, de nos jours, l’Afrique paraît présenter, toutes les facettes, susceptibles d’offrir, les agrégats analytiques, théoriques et doctrinaux de toutes les formes d’instabilité, que le postulat politique peut laisser germer.  A ce titre, la carte géopolitique actuelle du continent, donne naissance à une géostratégie, impliquant aussi bien la crainte du risque d’altérité économique au niveau des échanges, à l’origine des vélléités de déstabilisation externe, que la recherche d’un niveau de relation optimale avec le voisinage.  Ainsi,  il devient improbable de dissocier, la stabilité politique, des gages de sa consolidation à tout point de vue, afin que l’on sache localiser le phénomène de l’instabilité à partir de sa sphère ou propension géographique, pour le simple fait, que la stabilité corrélativement à l’instabilité politique, ne seront plus que l’apanage des pays, qui peinent à ressortir leur niveau d’évolution politique,  d’un effet d’entrainement de la prospérité économique, le progrès culturel et social. D’ailleurs, on n’en fait plus état que dans la caractérisation des aspects du sous-développement, lequel n’est plus qu’un concept attributif aux pays pauvres, très endettés.  Par ailleurs, des aspects explicatifs de l’instabilité générée par les facteurs endogènes, à ceux exogènes, surgit, une forme d’alliance entre les terrains d’expansion économique des réseaux parallèles à l’ordre prôné et les préceptes de la bonne gouvernance déclinés sur les tribunes officielles et dans les grands forums. Cette alliance, bien qu’hétéroclite en genre, consacre la diplomatie comme un facteur de stabilisation, ainsi que de promotion économique par le biais de l’antonomie instituée. …. De la déchéance économique à l’instabilité politique:
Ainsi pour mieux illustrer, la plate forme de jonction entre la prospérité économique et la stabilité politique, il advient de mettre en exergue, les aspects qui font que l’altérité du premier, contribue à l’avènement du second, en ce sens où la prospérité économique, malgré l’existence d’un cadre institutionnel adéquat, peut générer dans des conditions exceptionnelles, l’instabilité politique, du moins, lorsque les effets corroborés de cuisants échecs politiques, d’apporter des solutions ad hoc à certains impératifs du développement économique, notamment en référence à la vague de démocratisation survenue sur le continent Africain depuis les années 1990, qui présente (le continent) il faut le souligner, les deux aspects du problème, à savoir, la déchéance économique observée et un cadre institutionnel désuet, une vague de démocratisation suscitée par la gestion économique exsangue  opérée à l’échelle des pays respectifs, le déficit institutionnel et structurel, la paupérisation, et quoi qu’en marge et parallèlement à cette vague de démocratisation, s’est accrue l’instabilité politique, au point que certains pays, ont sombré dans la guerre.

Facteurs endogènes de l’instabilité politique:

En outre, partout ailleurs, l’inégalité d’accès aux biens et services de l’état, la pauvreté extrême des populations, la violation des droits et libertés, couplées à la gestion clanique du pouvoir, la corruption, avaient finies par instituer des machines de répression et radicaliser d’avantage, des régimes politiques entiers, issus de l’Afrique poste indépendante, des régimes d’entrée, tributaire d’une large propension à la flagellation.
Ce qui revient à dire, que le germe des séries de déstabilisation, pendant cette période, bien que n’apportant que peu d’avancées sur le plan politique et institutionnel, fournira les prémisses, de l’évolution sociétale, les différentes formes qu’elle prendra, ainsi qu’elle nous permettra d’apprendre, par le biais de la gestion faite des ressources,   que la stabilité politique, n’était en rien un gage exclusif de la prospérité économique, lors qu’omission’omission est faite de l’observance de la transparence dans la gestion économique, la concertation, le respect des libertés fondamentales, et la redistribution équitable des revenus de la croissance, j’en passe. Bien au contraire, on finira par en déduire, qu’elle développe, dans ce cas de figure, le spectre de la contestation populaire, les ressentiments, l’exaspération, etc….sommes toutes régimes, préludes à l’instabilité politique. De là, à conclure que la stabilité politiquement, n’est pas un fait abrupt, car elle se construit, autour des équilibres économiques, le rayonnement institutionnel et l’adéquation structurelle.
De ce point de vue, l’Afrique aura présentée à travers son évolution sociale et politique, toutes les étapes de la transition, d’une situation de déchéance économique à un état d’instabilité politique, tout comme inversement, elle présente les effets corrosifs de graves crises politiques, de fortes dissensions ethniques, des conflits tribaux et d’intérêts, aussi remodelant la carte géopolitique du continent, qu’ayant été à l’origine de conflits, dont les retombées, l’ampleur et l’intensité, se mesurent, selon l’acception qu’on s’en fait, voir en terme de coups d’assommoir, portés au processus d’évolution, mais non, en terme d’apports à la prospérité et au progrès, sauf à quelques rares exceptions.

Facteurs exogènes de l’instabilité politique:

De toute l’analyse déclinée, il paraît plus qu’important de tabler, sur cet aspect qui échappe tant soit peu, à la maîtrise des pays sous-développés, parce que relevant assez souvent du domaine de l’ingérence, ainsi que les rapports qu’ils parviennent (les états) à nouer soient avec les autres pays Africains, soient avec l’ancien colon ou encore par le biais, des échanges commerciaux, nids des conflits les plus récurrents, dans les relations inter étatiques étatiques.
Ainsi, de l’avalanche des présupposés, impliquant l’ordre économique international, les préceptes de la relation bilatérale, en passant par la faible teneur jusque là, observée sur les conflits inter-étatiques, jusqu’à l’univers des finances privés, d’innombrables réponses, surgissent quoi que sous-dites, relativement à la naissance, le développement et l’entretien des conflits, autrement, l’instabilité politique instituée en recours à l’alternance politique, l’expansionnisme économique sur fond de domination, idéologique, commerciale où en forme d’anéantissement de certaines formes d’aspirations intolérées à l’exercice de plein droit de la souveraineté, la liberté de choisir ses partenaires commerciaux, en plus, de certaines prises de position, qui ne s’admettent pour un état, que lorsqu’il possède les moyens de sa politique et parvient à exercer une influence politique et diplomatique à l’échelle d’un seuil considérable de pays.
Quoi qu’il en résulte et bien que ceci, n’est nullement le procès de la politique d’émergence occidentale,  la guerre froide et la coexistence pacifique, nous enivrent et nous exaltent, de la sommité de vue, au regard bien évidemment de pratiques que nous lèguent à satiété  l’histoire de l’antagonisme, entre le bloc socialiste et capitaliste.
Fort de ces présupposés, il convient de faire planer sur le spectre de l’instabilité politique corrélativement à la stabilité politique, une somme d’imbrication des aspects aussi bien politiques, diplomatiques, qu’économiques, puis que se joignant pour étoffer toute analyse et approche, qui voudraient s’en faire un illustre  dépositaire….
à suivre…..

D’une approche conjoncturelle aux influences diplomatiques et commerciales:
Approche conjoncturelle:
De toutes les approches, pouvant s’accoler à l’extension et l’élucidation, du concept de stabilité corrélativement à l’instabilité politique, celle qui regorgent incontestablement, la face cachée du défi auquel les pays émergents font face, s’il y’en a un bien évidemment, esquisse les véritables tenants des relations unissant les pays à tout point de vue, et sou tend les rapports de force qui en étendent les tentacules, à toute la sphère du dirigisme, au delà, des normes prescrites par le droit international public, est bien évidemment, la conjoncture, puisqu’elle pousse les états, face à la rareté des ressources, la crise de croissance et dans leur tentative à la fois, soit de s’offrir des créneaux propices à la convergences des intérêts, soit de conforter leur perspective d’expansion financière, commerciale, à épancher leur désir d’hégémonie économique, source de gestation de l’hégémonie politique, voir diplomatique.
Ceci étant, les théories économiques viennent corroborer l’idée, de la corrélation entre le développement économique et la stabilité politique, car selon la finalité visée par le capitalisme, la recherche éffreinée du profit, lequel implique nécessairement l’extension du marché, semble être le point d’encrage,  du fameux dilemme, que vit les pays sous-développés et en voie de développement, autrement comment concilier, une adéquation des choix cohérents à l’échelle locale avec, non seulement les contraintes de l’ordre économique international, les exigences émanant des prêts et la propension donnée par les pays développés à l’expansionnisme économique?
La réponse à cette question, nous permettra de transfigurer l’aspiration profondément exprimée, par les pays sous-développés, de pourvoir à une élucubration de l’interprétation de la nature des enjeux de la coopération Nord-Sud,  laquelle fait joncher, à travers ses scriptes, ses visées et sa propension idéologico-commerciale, la sphère politique et économique des pays sous-développés sur l’autel de l’incapacité et la dépravation, en sachant de surcroît, que les règles instituées, afin qu’elles régissent ces relations, le sont au titre des rapports officiels, tout en laissant, un large champ d’émergence aux réseaux parallèles, ceux bien évidemment privés et à l’afflux d’accointances déstabilisantes.
Les influences diplomatiques et commerciales:
A ceci près, jamais les pays sous-développés, notamment ceux Africains, n’auront atteint un seuil aussi élevé, du défi de la paix, concomitamment à celui du développement  économique. Ainsi, les rapports qui lient les réseaux diplomatiques des états, le sont pour autant que les données économiques et commerciales en permettent l’existence et s’étendent à un monde floué, par l’homologation des intérêts par zone d’influence. Ce fait devient tellement probant, qu’il met à jour, l’évolution historique de l’humanité, car, des relations diplomatiques, en tant que facteur de solidarité et d’amitié entre les peuples, il va falloir savoir en déduire, les affluences commerciales et économiques qui s’y adjoignent, au motif que la présence diplomatique, procède et préfigure, la protection des intérêts, quoi qu’au niveau des institutions internationales, le cap paraît toujours objectiver l’entraide, l’assistance humanitaire et l’extinction des conflits.
Ceci dit, il serait stérile et fat, de sombrer dans le snobisme des adversités et les antagonismes hybrides, bien que la scrutation des aspects qui relient les réseaux diplomatiques à l’expansionnisme économique, reflètent on ne peut plus de façon éclatante, le besoin de s’exporter pour les pays, étendrent leur influence diplomatique, source de gestation avérée et d’acquisition de nouveaux marchés, pourquoi pas, consolider leur propension géopolitique.

Confluence doctrinale et théorique:
L’analyse de l’approche doctrinale de la stabilité politique, corrélativement à l’instabilité et le développement économique, reflux sur l’ensemble des données préexistantes, les concepts développés à propos, les conceptions qui en résultent, ainsi que l’approche théorique qui en est faite, dans le sens où, et la stabilité politique, et le développement économique, obéissent et s’inscrivent dans la logique des lois doctrinales, qui les récusent, à chaque fois que l’autosuffisance et l’irrévocable loi des débouchés, se trouvent encastrer, dans le moule de la crédulité, y compris, l’astreinte d’une certaine forme de moralité, certes, contraire à l’essence de la théorie économique, mais impactant de plus en plus, les décisions politiques.
Confluence doctrinale:
Il résulte du raisonnement précédent, une véritable confluence entre les données politiques, les doctrines économiques et les édits diplomatiques, raison de plus, pour qu’on ne conçoive plus, isolément et dissociée, la stabilité politique, et les interactions politico-doctrinales, car, à revoir le panel des influences réciproques entre la politique et l’économie, on en vient à ressortir, le cadre incitatif à l’avalanche des préceptes politiques sur le terrain de l’émergence et l’expansionnisme économique, au prorata, de la protection et la promotion des investissements, l’extension croissante des influences, initiée par l’orientation politique laquelle incarne d’ailleurs le coût, la rentabilité et l’accumulation du capital, telle que prônée par la doctrine, avant qu’elle ne se transmette au champ économique.
A ceci près, il n’est plus un secret pour nul postulat politique, s’offrant la plénitude de l’approche et l’analyse, de la doctrine politique, qu’une alliance  née, aussi bien,  entre le social et l’économique, tout en laissant naturellement apparaître, les influences que la nature du régime politique, exercent sur les autres maillons de la chaîne du dirigisme, fait suffisamment corroboré, à mettre en exergue, car les préceptes de la doctrine politique, viennent manifester les choix imprimés à la gestion multisectorielle de l’état.
Confluence théorique:
Parallèlement à la doctrine, dont elle est une adjonction subsidiaire, la théorie, cette fois ramenée, sous l’angle des aspects économiques, afin que par opposition, je parviens à élucider les deux approches, l’une servant à attester la confluence politico-doctrinale, tandis que, l’autre s’attèlle à ressortir, l’impact et l’interaction des théories économiques avec les données liées à la stabilité et l’instabilité politique.
Par ailleurs, bien que l’évocation substantielle de tous les aspects liés à la stabilité et l’instabilité politique soit biaisée, par la crainte des hostilités qui se font jours, lorsqu’on s’arme des outils de dissection et puisse catalyser la crête, il ne serait pas non plus laudatif, d’esquisser en travers ses tenants et socles, qui l’érigent en forme de conditions nécessaires, à l’avènement d’un cadre institutionnel et structurel, favorable à la dynamique économique.
De là, à recentrer, l’analyse suscitée sur une possible stratification des caractéristiques des différents postulats politiques et économiques, se rapportant à chaque zone géographique, devient latent et exhorte à l’illustration qui en est faite, ainsi que l’acception qui en affichée, en sachant de surcroît que de la stabilité, à l’instabilité en passant par le défi du développement économique, la seule donnée commune qui en surgit, est qu’elle ne concerne que les pays à faible revenu, au niveau de développement socio économique, encore très bas et gisant sous l’insupportable poids d’inobservance des règles et principes du structuralisme politique et économique.
à suivre

La mutation politique, étape ultime pour la consolidation et la stabilisation institutionnelle et structurelle:
En effet, il ressort de cette panoplie de présupposés techniques et structurants, de la stabilité corrélativement à l’instabilité politique, une somme d’allégations, sommes toutes à l’afflux des agrégats conceptuels, qui font souscrire, les pays à faible revenus et à forte propension évolutionniste, à toutes les formes d’allégeances politiques et diplomatiques, pour jauger, la portée et le sens, des aspirations au prorata de la disponibilité des ressources, non sans encombres, mais plutôt poussés, par les effets érosifs de la dynamique de changement enclenchée, à coups d’infléchissements.
Ainsi, la mutation, bien qu’elle soit brusque et violente dans certains cas de figures, brille de par son impact à faire du changement, l’éclore et l’aune, d’une dynamique sociale, économique et politique structurantes, puis qu’elle débouche, sur un changement profond, qui booste les mentalités et s’allie à l’esquisse d’un genre nouveau, des procédés conceptuels, émergeant de la sphère des divergences et des clivages en tous genres, à l’origine de la réclusion des régimes entiers.
En partant de ce qui précède et de toute l’histoire de l’humanité, la mutation n’est survenue, qu’au sein des pays, où l’exaspération s’accouple au mieux, avec un désir de changement profondément exprimé à l’échelle humaine, même s’il demeure établit que la courbe classique de l’évolution sociale, nous contraint à admettre, qu’à un certain seuil d’expression du désir correspond, un niveau d’évolution sociale, autrement, nul peuple ne saurait demeurer statique, ou s’extraire à la logique de l’évolution sociale, à savoir, par exemple, les différentes phases de construction  d’une nation ou encore la constitution d’un état, qui vont de son peuplement et la délimitation de son territoire, à son développement constitutif d’une nation.
Par delà, ces aspects inhérents à l’évocation de certaines formes de mutation, il est d’une acception certes académique, de la mutation, laquelle en la caractérisant, l’assimilera mieux à une révolution aussi bien à l’échelle des structures, qu’à celle humaine, voir des mentalités, mais dont l’approche pourrait s’avérer enclaver, par des contraintes de formalisme scientifique, à l’opposé de l’approche synthétique présente, qui s’initie de l’origine à la manifestation des formes pouvant revêtir, les préalables à la stabilité politique, corrélativement à l’instabilité, car, ne cessons de dire, que les mutations en cours, ou celles qui s’annoncent dans la foulée, ne serait-ce que sur le continent Africain, ne sont que l’aboutissement d’un long processus de transformation qualitative et quantitative des institutions, parti, de la connivence autour de la gestion conflictuelle du pouvoir, à ses corollaires, qui ne sont autres, que l’affairisme,  le clientélisme, la corruption, la gestion clanique des deniers publics et l’impondérable instinct de dilapidation qui rebiffa le leadership, nouvellement constitué, pour prendre en main le destin de jeunes et nouveaux états, émergés d’une colonisation traumatique, objet de discontinuité de la civilisation Africaine et de la dépravation des valeurs constitutives du savoir, mais aussi de la civilisation Africaine.
En conséquence, la mutation vient trouver, tous le sens qui lui est dévolu, dans le jargon politique, relativement à l’approche faite de la stabilité, puis que, si pour des raisons économiques, notamment une paupérisation au seuil de l’inadmissible, l’instabilité politique peut être une suite logique, il n’est pas, non plus exclut, que la dynamique du changement, par le fait d’une œuvre d’infléchissement, soit à l’origine d’une mutation, source d’un ordre nouveau….
Aucune référence bibliographique, même si tous les thèmes sont susceptibles d’extension…
à suivre…………

LA MUTATION POLITIQUE:
La mutation, étant littéralement définie, comme un changement brusque et violent, caractérisée par le passage d’un stade inférieur à un stade supérieur, telle que la logique de l’évolution sociétale qualitative, pourrait nous laisser présager, rejaillit dans le sérail de cette analyse présente, suscitée par l’entremise de la banque mondiale, et qui se donne pour vocation, d’étoffer le concept de stabilité politique, corrélativement à l’instabilité, de toutes les formes de manifestation qu’il peut revêtir (concept), afin que d’une approche technique, structurelle et institutionnelle, on en arrive, à dégager les influences doctrinales, théoriques et environnementales, impactant l’éclosion des idées à l’origine de la mutation, en sachant de surcroît que la mutation telle que nous la concevons, dans ce cas de figure, englobe et intègre, l’essentielle, des données concourantes à l’enclenchement du processus de changement revu à l’échelle locale, puis que, fort de l’expérience léguée par l’évolution politique récente du continent Africain, on peut oser, sans susciter de scandale, conclure, que les différentes mutations opérées obéissent à la logique développée par cette approche, pour le simple fait que partout, ou l’exaspération a donnée lieue à la révolution, on a observé, primo, une résignation à admettre la situation politico-sociale comme une fatalité, alors que l’abondance des ressources avérée, n’augurait non seulement pas, une gestion conséquente des deniers publics, la sécurité de l’emploi ou encore, une redistribution équitable des revenus de la croissance, sur fond de fortes abstractions des libertés fondamentales, mais aussi et surtout, ne générait aucune perspective, de création d’emploi, vue la courbe de progression endémique du chômage, et d’un futur apaisé, teinté d’une plate forme d’existence commune garante d’une vie décente.
De là, à décliner un schéma cycliquement rotatif, pour ces pays, allant d’une période de relative stabilité sur fond de tension, reposant sur des terreaux, pouvant exploser à tout moment, puis que les garanties nécessaires à la stabilisation politique n’étant point réunies, à la création d’une situation de désintégration sociale, structurelle et de déchéance politique, ouvrant tout droit, la voie à la mutation espérée sous toutes ses formes, ne devient plus qu’une aptitude s’offrant à l’esprit de juguler, enrayer, étouffer et pourquoi pas, endiguer, les effets pervers de la résurgence d’une approche parallèlement vouée à renflouer les concepts des abstractions académiques.
LA CONSOLIDATION ET LA STABILISATION INSTITUTIONNELLE ET STRUCTURELLE:
La consolidation et la stabilisation institutionnelle et structurelle, parce que confluentes, à souhait dans ce cas, et par mesure de conformisme analytique, constituent la finalité que s’assigne cette analyse, en ayant à l’esprit que l’objectif de toutes les mutations opérées à l’échelle sociétale, le sont de par le pouvoir d’impulsion et de régulation qu’elles exercent sur les structures, lesquelles vont de la base de la pyramide structurelle à son sommet, tout comme les normes qu’elles instituent au niveau des institutions, et dont les extensions sont exigibles pour conférer tous l’éclat dont ces normes réclament, afin qu’elles fassent irrémédiablement muer les émanations théoriques, qui les raffermissent et rendent leur usage adaptatif, relativement aux conjectures innovantes, ainsi que les conjonctures obstruantes……
Par extension, nul ne peut ignorer, l’attrait que les réformes structurelles et institutionnelles, ont sur le processus de transformation des institutions d’une société, car, que l’on s’astreigne à réformer par la pression de la nécessité ou par le biais d’une mutation quelconque, les données structurelles et institutionnelles, s’y adonnent à cœur joie,  à l’image d’une adjonction naturelle, une approche incontournable et une démarche logique pertinente, à ne point pouvoir en extraire.
Ainsi, la consolidation et la stabilisation structurelle et institutionnelle, étant le point d’aboutissement de toutes les formes de catalyse des mutations, il émerge de l’analyse présente, un créneau de scrutation des perspectives qui s’offrent et guident, l’approche qui vient attester cette posture, en sachant de surcroît, que les mutations naissent dans des situations spécifiques d’expression du mieux-être par le peuple, quoi que la revendication de ce mieux-être, peut être enclenchée par les anticipations rationnelles de l’élite, tout comme, elle peut être déclenchée par une action spontanée, suite à un manquement grave infligé à la cohésion sociale.

De là, à se renflouer la mémoire, des données résultant de la désintégration des régimes entiers, alors, en apparence pressentis pour présenter les garanties nécessaires à l’exercice du droit, d’un seuil appréciable de respect des libertés fondamentales, à l’origine de la supposition d’une amorce certaine de stabilisation et de consolidation, s’annonce dans la foulée comme un gage voué à relever le niveau de l’acception qui s’imbibe malheureusement des effractions qui conduisent sur l’autel de toutes les divergences.
Ceci dit, l’entame de la série de déstabilisation, observée à l’échelle du continent ces dernières décennies, vient sonner le glas, de la fragilité des grands équilibres sur lesquels reposaient le socle des états et des nations, même si ces états et ces nations, semblaient de toute évidence déterminés, à mettre au point, s’ils n’esquissent dorénavant, des structures qui venaient combler le vide suscité par la montée soudaine, du niveau des ressentiments, de la contestation et l’aspiration ressassée de juguler les effets conjugués de la misère et la pauvreté, liées aux corollaires qu’elles traînent en fanfare, partout où elles élisent domiciles.
Partant, l’approche que je me fais de l’analyse décrivant en synthèse les péripéties que peuvent connaître, l’oeuvre de stabilisation et de consolidation structurelle et institutionnelle, émane de la situation géopolitique et géostratégique, que présente le continent, à l’exception des pays, présentant une forte contingence évolutionniste et qui permettent de rendre transversale, la jonction des idéaux, afin que par une influence réciproque, on en vient à faire jaillir,  une courbe d’évolution inspirée par la combinaison des agrégats locaux avec les données environnementales et conjoncturelles, précipices d’un modèle qui allie les aspects objectifs de part et d’autre, de l’intrusion étrangère et la plate forme locale.

 Approche synthétique et géostratégique

 En partant des constats les plus partagés, et les mieux esquissés  à ceux, à mêmes de pouvoir, faire ingurgiter l’amère pilule de la déflagration que certains régimes politiques connaissent, du fait de leur encrage, dans une perspective qui prône à la fois, la libre affirmation de soi, alliée aux principes démocratiques, tout en nonobstant les contingences, pouvant résulter, des aspects de la stabilité politique, requérant, un minimum d’observance de l’équité pendante de la justice sociale, l’anihilissement progressif des clivages et antagonismes érigés en étiquettes ethnicisantes; on en vient à élucider, les causes explicatives de la plupart des facteurs de déstabilisation politique, soit par le biais d’une désintégration structurelle, sociale et la paupérisation, soit par le besoin de l’expansionnisme économique, du point de vue géostratégique, car pour mieux qu’on scrute, la trime de la gamme d’instabilités observée sur l’échelle du continent Africain, nourrie par le vouloir absolu pour certains, de s’approprier les ressources, pour infiniment pertinente, paraîtra la corrélation possible entre cette fois-ci, les facteurs géopolitiques, autrement la géographie des états, la prospérité économique et la stabilité.

  Ceci étant, de nos jours, l’Afrique paraît présenter, toutes les facettes, susceptibles d’offrir, les agrégats analytiques, théoriques et doctrinaux de toutes les formes d’instabilité, que le postulat politique peut laisser germer.

 A ce titre, la carte géopolitique actuelle du continent, donne naissance à une géostratégie, impliquant aussi bien la crainte du risque d’altérité économique au niveau des échanges, à l’origine des velléités de déstabilisation externe, que la recherche d’un niveau de relation optimale avec le voisinage.

 Ainsi,  il devient improbable de dissocier, la stabilité politique, des gages de sa consolidation à tout point de vue, afin que l’on sache localiser le phénomène de l’instabilité à partir de sa sphère ou propension géographique, pour le simple fait, que la stabilité corrélativement à l’instabilité politique, ne seront plus que l’apanage des pays, qui peinent à ressortir leur niveau d’évolution politique,  d’un effet d’entrainement de la prospérité économique, le progrès culturel et social. D’ailleurs, on n’en fait plus état que dans la caractérisation des aspects du sous-développement, lequel n’est plus qu’un concept attributif aux pays pauvres, très endettés.

 Par ailleurs, des aspects explicatifs de l’instabilité générée par les facteurs endogènes, à ceux exogènes, surgit, une forme d’alliance entre les terrains d’expansion économique des réseaux parallèles à l’ordre prôné et les préceptes de la bonne gouvernance déclinés sur les tribunes officielles et dans les grands forums. Cette alliance, bien qu’hétéroclite en genre, consacre la diplomatie comme un facteur de stabilisation, ainsi que de promotion économique par le biais de l’anatomie instituée. ….

 Confluence doctrinale et théorique:

 L’analyse de l’approche doctrinale de la stabilité politique, corrélativement à l’instabilité et le développement économique, reflux sur l’ensemble des données préexistantes, les concepts développés à propos, les conceptions qui en résultent, ainsi que l’approche théorique qui en est faite, dans le sens où, et la stabilité politique, et le développement économique, obéissent et s’inscrivent dans la logique des lois doctrinales, qui les récusent, à chaque fois que l’autosuffisance et l’irrévocable loi des débouchés, se trouvent encastrer, dans le moule de la crédulité, y compris, l’astreinte d’une certaine forme de moralité, certes, contraire à l’essence de la théorie économique, mais impactant de plus en plus, les décisions politiques.

Confluence doctrinale:

 Il résulte du raisonnement précédent, une véritable confluence entre les données politiques, les doctrines économiques et les édits diplomatiques, raison de plus, pour qu’on ne conçoive plus, isolément et dissociée, la stabilité politique, et les interactions politico-doctrinales, car, à revoir le panel des influences réciproques entre la politique et l’économie, on en vient à ressortir, le cadre incitatif à l’avalanche des préceptes politiques sur le terrain de l’émergence et l’expansionnisme économique, au prorata, de la protection et la promotion des investissements, l’extension croissante des influences, initiée par l’orientation politique laquelle incarne d’ailleurs le coût, la rentabilité et l’accumulation du capital, telle que prônée par la doctrine, avant qu’elle ne se transmette au champ économique.

 A ceci près, il n’est plus un secret pour nul postulat politique, s’offrant la plénitude de l’approche et l’analyse, de la doctrine politique, qu’une alliance  née, aussi bien,  entre le social et l’économique, tout en laissant naturellement apparaître, les influences que la nature du régime politique, exercent sur les autres maillons de la chaîne du dirigisme, fait suffisamment corroboré, à mettre en exergue, car les préceptes de la doctrine politique, viennent manifester les choix imprimés à la gestion multisectorielle de l’état.

Confluence théorique:

 Parallèlement à la doctrine, dont elle est une adjonction subsidiaire, la théorie, cette fois ramenée, sous l’angle des aspects économiques, afin que par opposition, je parviens à élucider les deux approches, l’une servant à attester la confluence politico-doctrinale, tandis que, l’autre s’attelle à ressortir, l’impact et l’interaction des théories économiques avec les données liées à la stabilité et l’instabilité politique.

 Par ailleurs, bien que l’évocation substantielle de tous les aspects liés à la stabilité et l’instabilité politique soit biaisée, par la crainte des hostilités qui se font jours, lorsqu’on s’arme des outils de dissection et puisse catalyser la crête, il ne serait pas non plus laudatif, d’esquisser en travers ses tenants et socles, qui l’érigent en forme de conditions nécessaires, à l’avénement d’un cadre institutionnel et structurel, favorable à la dynamique économique.

De là, à recentrer, l’analyse suscitée sur une possible stratification des caractéristiques des différents postulats politiques et économiques, se rapportant à chaque zone géographique, devient latent et exhorte à l’illustration qui en est faite, ainsi que l’acception qui en est affichée, en sachant de surcroît que de la stabilité, à l’instabilité en passant par le défi du développement économique, la seule donnée commune qui en surgit, est qu’elle ne concerne que les pays à faible revenu, au niveau de développement socio économique, encore très bas et gîsant sous l’insupportable poids d’inobservance des règles et principes du structuralisme politique et économique.

La mutation politique, étape ultime pour la consolidation et la stabilisation institutionnelle et structurelle:

  En effet, il ressort de cette panoplie de présupposés techniques et structurants, de la stabilité corrélativement à l’instabilité politique, une somme d’allégations, sommes toutes à l’afflux des agrégats conceptuels, qui font souscrire, les pays à faible revenus et à forte propension évolutionniste, à toutes les formes d’allégeances politiques et diplomatiques, pour jauger, la portée et le sens, des aspirations au prorata de la disponibilité des ressources, non sans encombres, mais plutôt poussés, par les effets érosifs de la dynamique de changement enclenchée, à coups d’infléchissements.

 Ainsi, la mutation, bien qu’elle soit brusque et violente dans certains cas de figures, brille de par son impact à faire du changement, l’éclore et l’aune, d’une dynamique sociale, économique et politique structurantes, puis qu’elle débouche, sur un changement profond, qui booste les mentalités et s’allie à l’esquisse d’un genre nouveau, des procédés conceptuels, émergeant de la sphère des divergences et des clivages en tous genres, à l’origine de la réclusion des régimes entiers.

 En partant de ce qui précède et de toute l’histoire de l’humanité, la mutation n’est survenue, qu’au sein des pays, où l’exaspération s’accouple au mieux, avec un désir de changement profondément exprimé à l’échelle humaine, même s’il demeure établit que la courbe classique de l’évolution sociale, nous contraint à admettre, qu’à un certain seuil d’expression du désir correspond, un niveau d’évolution sociale, autrement, nul peuple ne saurait demeurer statique, ou s’extraire à la logique de l’évolution sociale, à savoir, par exemple, les différentes phases de construction  d’une nation ou encore la constitution d’un état, qui vont de son peuplement et la délimitation de son territoire, à son développement constitutif d’une nation.

Par delà, ces aspects inhérents à l’évocation de certaines formes de mutation, il est d’une acception certes académique, de la mutation, laquelle en la caractérisant, l’assimilera mieux à une révolution aussi bien à l’échelle des structures, qu’à celle humaine, voir des mentalités, mais dont l’approche pourrait s’avérer enclaver, par des contraintes de formalisme scientifique, à l’opposé de l’approche synthétique présente, qui s’initie de l’origine à la manifestation des formes pouvant revêtir, les préalables à la stabilité politique, corrélativement à l’instabilité, car, ne cessons de dire, que les mutations en cours, ou celles qui s’annoncent dans la foulée, ne serait-ce que sur le continent Africain, ne sont que l’aboutissement d’un long processus de transformation qualitative et quantitative des institutions, parti, de la connivence autour de la gestion conflictuelle du pouvoir, à ses corollaires, qui ne sont autres, que l’affairisme,  le clientélisme, la corruption, la gestion clanique des deniers publics et l’impondérable instinct de dilapidation qui rebiffa le leadership, nouvellement constitué, pour prendre en main le destin de jeunes et nouveaux états, émergés d’une colonisation traumatique, objet de discontinuité de la civilisation Africaine et de la dépravation des valeurs constitutives du savoir, mais aussi de la civilisation Africaine.

 En conséquence, la mutation vient trouver, tous le sens qui lui est dévolu, dans le jargon politique, relativement à l’approche faite de la stabilité, puis que, si pour des raisons économiques, notamment une paupérisation au seuil de l’inadmissible, l’instabilité politique peut être une suite logique, il n’est pas, non plus exclut, que la dynamique du changement, par le fait d’une œuvre d’infléchissement, soit à l’origine d’une mutation, source d’un ordre nouveau….

LA MUTATION POLITIQUE:

La mutation, étant littéralement définie, comme un changement brusque et violent, caractérisée par le passage d’un stade inférieur à un stade supérieur, telle que la logique de l’évolution sociétale qualitative, pourrait nous laisser présager, rejaillit dans le sérail de cette analyse présente, suscitée par l’entremise de la banque mondiale, et qui se donne pour vocation, d’étoffer le concept de stabilité politique, corrélativement à l’instabilité, de toutes les formes de manifestation qu’il peut revêtir (concept), afin que d’une approche technique, structurelle et institutionnelle, on en arrive, à dégager les influences doctrinales, théoriques et environnementales, impactant l’éclosion des idées à l’origine de la mutation, en sachant de surcroît que la mutation telle que nous la concevons, dans ce cas de figure, englobe et intègre, l’essentielle, des données concourantes à l’enclenchement du processus de changement revu à l’échelle locale, puis que, fort de l’expérience léguée par l’évolution politique récente du continent Africain, on peut oser, sans susciter de scandale, conclure, que les différentes mutations opérées obéissent à la logique développée par cette approche, pour le simple fait que partout, ou l’exaspération a donnée lieue à la révolution, on a observé, primo, une résignation à admettre la situation politico-sociale comme une fatalité, alors que l’abondance des ressources avérée, n’augurait non seulement pas, une gestion conséquente des deniers publics, la sécurité de l’emploi ou encore, une redistribution équitable des revenus de la croissance, sur fond de fortes abstractions des libertés fondamentales, mais aussi et surtout, ne générait aucune perspective, de création d’emploi, vue la courbe de progression endémique du chômage, et d’un futur apaisé, teinté d’une plate forme d’existence commune garante d’une vie décente.

De là, à décliner un schéma cycliquement rotatif, pour ces pays, allant d’une période de relative stabilité sur fond de tension, reposant sur des terreaux, pouvant exploser à tout moment, puis que les garanties nécessaires à la stabilisation politique n’étant point réunies, à la création d’une situation de désintégration sociale, structurelle et de déchéance politique, ouvrant tout droit, la voie à la mutation espérée sous toutes ses formes, ne devient plus qu’une aptitude s’offrant à l’esprit de juguler, enrayer, étouffer et pourquoi pas, endiguer, les effets pervers de la résurgence d’une approche parallèlement vouée à renflouer les concepts des abstractions académiques.

LA CONSOLIDATION ET LA STABILISATION INSTITUTIONNELLE ET STRUCTURELLE:

La consolidation et la stabilisation institutionnelle et structurelle, parce que confluentes, à souhait dans ce cas, et par mesure de conformisme analytique, constituent la finalité que s’assigne cette analyse, en ayant à l’esprit que l’objectif de toutes les mutations opérées à l’échelle sociétale, le sont de par le pouvoir d’impulsion et de régulation qu’elles exercent sur les structures, lesquelles vont de la base de la pyramide structurelle à son sommet, tout comme les normes qu’elles instituent au niveau des institutions, et dont les extensions sont exigibles pour conférer tous l’éclat dont ces normes réclament, afin qu’elles fassent irrémédiablement muer les émanations théoriques, qui les raffermissent et rendent leur usage adaptatif, relativement aux conjectures innovantes, ainsi que les conjonctures obstruantes……

Par extension, nul ne peut ignorer, l’attrait que les réformes structurelles et institutionnelles, ont sur le processus de transformation des institutions d’une société, car, que l’on s’astreigne à réformer par la pression de la nécessité ou par le biais d’une mutation quelconque, les données structurelles et institutionnelles, s’y adonnent à cœur joie,  à l’image d’une adjonction naturelle, une approche incontournable et une démarche logique pertinente, à ne point pouvoir en extraire…….

LA CONSOLIDATION ET LA STABILISATION STRUCTURELLE ET INSTITUTIONNELLE: (suite)

Ainsi, la consolidation et la stabilisation structurelle et institutionnelle, étant le point d’aboutissement de toutes les formes de catalyse des mutations, il émerge de l’analyse présente, un créneau de scrutation des perspectives qui s’offrent et guident, l’approche qui vient attester cette posture, en sachant de surcroît, que les mutations naissent dans des situations spécifiques d’expression du mieux-être par le peuple, quoi que la revendication de ce mieux-être, peut être enclenchée par les anticipations rationnelles de l’élite, tout comme, elle peut être déclenchée par une action spontanée, suite à un manquement grave infligé à la cohésion sociale.

 De là, à se renflouer la mémoire, des données résultant de la désintégration des régimes entiers, alors, en apparence pressentis pour présenter les garanties nécessaires à l’exercice du droit, d’un seuil appréciable de respect des libertés fondamentales, à l’origine de la supposition d’une amorce certaine de stabilisation et de consolidation, s’annonce dans la foulée comme un gage voué à relever le niveau de l’acception qui s’imbibe malheureusement des effractions qui conduisent sur l’autel de toutes les divergences.

 Ceci dit, l’entame de la série de déstabilisation, observée à l’échelle du continent ces dernières décennies, vient sonner le glas, de la fragilité des grands équilibres sur lesquels reposaient le socle des états et des nations, même si ces états et ces nations, semblaient de toute évidence déterminés, à mettre au point, s’ils n’esquissent dorénavant, des structures qui venaient combler le vide suscité par la montée soudaine, du niveau des ressentiments, de la contestation et l’aspiration ressassée de juguler les effets conjugués de la misère et la pauvreté, liées aux corollaires qu’elles traînent en fanfare, partout où elles élisent domiciles.

 Partant, l’approche que je me fais de l’analyse décrivant en synthèse les péripéties que peuvent connaître, l’oeuvre de stabilisation et de consolidation structurelle et institutionnelle, émane de la situation géopolitique et géostratégique, que présente le continent, à l’exception des pays, présentant une forte contingence évolutionniste et qui permettent de rendre transversale, la jonction des idéaux, afin que par une influence réciproque, on en vient à faire jaillir,  une courbe d’évolution inspirée par la combinaison des agrégats locaux avec les données environnementales et conjoncturelles, précipices d’un modèle qui allie les aspects objectifs de part et d’autre, de l’intrusion étrangère et la plate forme locale

Aucune référence bibliographique, même si tous les thèmes sont susceptibles d’extension…