
Au Ferry, à Palaiseau, on vit à l’heure de Berlin, une ambiance underground, des murs saturés de circonvolutions, d’yeux et de bouches, une presque obscurité où apparaissent ici et là quelques visages, des masques, une sorte de Cerbère à deux têtes dans le coin fumeurs qu’on atteint en franchissant la fenêtre ouverte. Une école devenue lieu d’expression, où, quand j’y suis allé, malgré le froid d’un samedi de décembre, une vingtaine de jeunes gens dans la cour suivaient avec sérieux un exposé sur les métiers du cinéma. Et où, prochainement, la Ville va réaliser un lieu de spectacles. Jusqu’au 11 janvier, on peut encore y voir, y partager un verre au bar, se perdre dans les couloirs, jusqu’au soir.





