Magazine Journal intime

Belle époque – Elizabeth Ross

Publié le 14 janvier 2014 par Anaïs Valente

« Le dimanche, on lit au lit ».

Paris. 1889. L’expo universelle se prépare. La Tour Eiffel s’apprête à gratter le ciel pour quelques mois seulement, destinée à être détruite ensuite…

Dans cette ville en apparence luxuriante et attrayante vit désormais Maude, petite provinciale qui a quitté sa Bretagne natale pour aller tenter sa chance. Sauf qu’elle est sans le sou et qu’après avoir vivoté tant bien que mal, elle doit se trouver un job. Qu’elle trouve par le biais d’une petite annonce, ignorant que le poste à pourvoir est celui d’un « repoussoir », soit un faire valoir permettant aux femmes riches de paraître encore plus belles, aux côtés d’une femme dite « laide ».

Et la voilà destinée à mettre en valeur Isabelle, une jeune femme en apparence hautaine et frivole, qui va vite se révéler intelligente et adorable. Son but : convaincre Isabelle d’épouser un beau parti, convaincre ce beau parti de l’épouser. Sauf qu’Isabelle n’a qu’un intérêt dans la vie : apprendre, apprendre et apprendre encore. Entre cette amitié naissante et ce boulot ingrat, Maud va vite se retrouver tiraillée… jusqu’à ce que l’amour viennent s’en mêler.

Un roman destiné aux jeunes adultes, que j’ai trouvé très bien ficelé, même si parfois l’intrigue semble cousue de fil blanc, sans doute car je ne suis plus vraiment une jeune adulte, hé ben non ma bonne Dame. Mais on se laisse vite emporter par ce Paris d’il y a plus d’un siècle, cette tour Eiffel prête à naître, la photographie qui fait ses premiers pas, les ambiances typiques de cette période, ces robes à froufrous, ces femmes superficielles et ce milieu où seule l’apparence et les richesses priment. Et de me surprendre à m’énerver contre Maud, vite contaminée par cette superficialité, à avoir envie de lui donner des claques, et j’en passe.

J’ai passé un chouette moment avec tous ces repoussoirs, bien plus sympathiques que certaines dames « de la haute ». Et à nouveau, j’ai lu dans mon bain, Belle époque dans une main, quelques macarons dans l’autre, un petit moment de presque luxe bien agréable, un petit bout de la belle époque rien que pour moi…

Acheter Belle Epoque

« Le dimanche, on lit au lit ».

Paris. 1889. L’expo universelle se prépare. La Tour Eiffel s’apprête à gratter le ciel pour quelques mois seulement, destinée à être détruite ensuite…

Dans cette ville en apparence luxuriante et attrayante vit désormais Maude, petite provinciale qui a quitté sa Bretagne natale pour aller tenter sa chance. Sauf qu’elle est sans le sou et qu’après avoir vivoté tant bien que mal, elle doit se trouver un job. Qu’elle trouve par le biais d’une petite annonce, ignorant que le poste à pourvoir est celui d’un « repoussoir », soit un faire valoir permettant aux femmes riches de paraître encore plus belles, aux côtés d’une femme dite « laide ».

Et la voilà destinée à mettre en valeur Isabelle, une jeune femme en apparence hautaine et frivole, qui va vite se révéler intelligente et adorable. Son but : convaincre Isabelle d’épouser un beau parti, convaincre ce beau parti de l’épouser. Sauf qu’Isabelle n’a qu’un intérêt dans la vie : apprendre, apprendre et apprendre encore. Entre cette amitié naissante et ce boulot ingrat, Maud va vite se retrouver tiraillée… jusqu’à ce que l’amour viennent s’en mêler.

Un roman destiné aux jeunes adultes, que j’ai trouvé très bien ficelé, même si parfois l’intrigue semble cousue de fil blanc, sans doute car je ne suis plus vraiment une jeune adulte, hé ben non ma bonne Dame. Mais on se laisse vite emporter par ce Paris d’il y a plus d’un siècle, cette tour Eiffel prête à naître, la photographie qui fait ses premiers pas, les ambiances typiques de cette période, ces robes à froufrous, ces femmes superficielles et ce milieu où seule l’apparence et les richesses priment. Et de me surprendre à m’énerver contre Maud, vite contaminée par cette superficialité, à avoir envie de lui donner des claques, et j’en passe.

J’ai passé un chouette moment avec tous ces repoussoirs, bien plus sympathiques que certaines dames « de la haute ». Et à nouveau, j’ai lu dans mon bain, Belle époque dans une main, quelques macarons dans l’autre, un petit moment de presque luxe bien agréable, un petit bout de la belle époque rien que pour moi…

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