Il y a des cieux qui sont ceux que j'ai attendus, des cieux si brillants que je pourrais presque me voir dedans.Des cieux qui sont comme une page blanche, anxieux et creux, vides, comme une rue soudain vidée et éreintée. Je suis cette rue vide et éreintée. Je suis celui qui attend son jour et sa nuit. Je suis celui qui sait qu'il ne saura plus. Je suis celui qui a besoin de toi, et qui implore les cieux qu'ils ne soient pas de ceux qui laissent tomber ceux qui croient en eux. Je dirais même plus, don't let me down, soleil, lune, étoiles, réverbères, ne me lâchez pas dans le gouffre de la nuit, la nuit a des griffes, que l'on ne voit pas, qui se cachent pour mieux lacérer. La nuit que j'attends, elle a des griffes, invisibles, que je ne vois pas, et qui n'attendent que moi. Magazine Talents
Les griffes de la nuit
Publié le 17 mars 2014 par Paulo Lobo
Il y a des cieux qui sont ceux que j'ai attendus, des cieux si brillants que je pourrais presque me voir dedans.Des cieux qui sont comme une page blanche, anxieux et creux, vides, comme une rue soudain vidée et éreintée. Je suis cette rue vide et éreintée. Je suis celui qui attend son jour et sa nuit. Je suis celui qui sait qu'il ne saura plus. Je suis celui qui a besoin de toi, et qui implore les cieux qu'ils ne soient pas de ceux qui laissent tomber ceux qui croient en eux. Je dirais même plus, don't let me down, soleil, lune, étoiles, réverbères, ne me lâchez pas dans le gouffre de la nuit, la nuit a des griffes, que l'on ne voit pas, qui se cachent pour mieux lacérer. La nuit que j'attends, elle a des griffes, invisibles, que je ne vois pas, et qui n'attendent que moi. 