Leur univers à part/ autisme

Publié le 04 novembre 2014 par Vanessav
Encore un peu sur le sujet de l'autisme. Je n'y suis toujours pas confrontée mais une proche si. Battante, elle se doit de garder la tête haute chaque début d'année, pour une scolarisation la plus normale possible, adaptée, mais avec les autres. Battante aussi chaque mois, chaque semaine, pour que son ainé ait les mêmes chances que les autres, lui au si fort potentiel.
*image du clip avec Joseph SCHOVANEC
Un peu de bleu au cœur de nos relations avec ce clip où certains autistes connus se montrent dans une idée de quotidien.
Mon univers a part (clip autisme de Sophie Robert) par dragonbleutv
Une lettre ouverte aux enseignants de la psychologue Nelly COROIR, reprenant l'autisme, l'investissement des parents, des réponses à certains propos du corps enseignant sur l'institution spécialisée, l'écriture, la lecture, le travail éducatif fait en amont par les parents, l'AVS (ou aide) aussi présente aux examens, la cour de récréation, l'anxiété et le fait de lui expliquer ce qu'on attend de lui, la famille comme décodeur social même à l'école, la sur-adaptation de l'enfant autiste et non l'adaptation de l'enseignement ...via le blog d'Augustin (clic billet et lien sur la lettre ouverte), comme le clip d'ailleurs!
extraits:- "Ce n'est pas une honte d'être autiste ou parents d'autiste, c'est une caractéristique. Lorsque l'enfant a des attitudes incompréhensibles par le commun des mortels on l'accuse de faire exprès, d'être fou, méchant, parce que tout le monde est censé savoir se comporter en société. L'ignorer c'est être bête ! Non, l'ignorer c'est avoir un handicap social qui s'appelle autisme."- concernant la lecture mais généralisable, non?!: "L'aveugle peut se faire une idée du monde par les descriptions qu'on lui fait. L'autiste peut se faire une idée du monde par les explications qu'on lui fait : sinon il voit sans interpréter."- "Il y a des parents qui gèrent bien ce stress du quotidien et d'autres qui sont maladroits, inquiets. Ne leur en voulez pas, ce n'est pas facile, c'est leur vie. Nous, c'est notre travail. C'est difficile de se sentir jugé au quotidien jusque dans ses entrailles, de trembler à chaque fois que la maîtresse vous dit « je peux vous parler ? »."