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CLOWNERIE. Barack Obama n’accorde « aucune excuse » aux violences à Ferguson

Publié le 26 novembre 2014 par Menye Alain

clownBarack Obama s’en fout royalement du profilage racial ! Le président américain Barack Obama a fermement condamné mardi les violences qui ont eu lieu à Ferguson (Missouri) après la décision d’un jury populaire de ne pas poursuivre un policier blanc responsable de la mort d’un jeune Noir. Normal. En revanche, il est prompt à aller bombarder la Libye avec ses Tomahawk, ou le Pakistan avec ses drones, tuant des innocents. Même logique que la police américaine qui tire sur des jeunes noirs comme des lapins sans qu’il ne trouve rien à redire. Son discours était simplement pathétique…

On n’a pas entendu le clown crier au scandale après la mort de Trayvon Martin, 17 ans. Il avait juste eu ces mots: « Il y a 35 ans, j’aurais pu être Trayvon Martin », saluant « l’incroyable dignité » des parents du jeune homme tué par le vigile blanc George Zimmerman, et depuis libre de ses mouvements. Michael Brown, 18 ans,  assassiné par la police et le policier pas poursuivi. N’est-ce pas une méthode claire pour envoyer les gens dans la rue ? Et que dire de l’assassinat macabre du gamin noir de 12 ans, Tamir Rice ? Que fait le clown ? Rien, bien sûr…

Quand la Garde des Sceaux Christiane Taubira tweete ceci: « Quel âge avait #Michael Brown ? 18 ans. #Trayvon Martin ? 17. #Tamir Rice ? 12. Quel âge le prochain ? 12 mois ? Tuez-les avant qu’ils ne grandissent Bob Marley », la ministre de la Justice, évoquant les noms des tués, comment est-ce possible que ça crée la polémique ? Quel monde de fous et d’injustice ! Après on va parler de communautarisme alors qu’on voit tous le problème…

Et là, le clown, aux Etats-Unis, sort de sa réserve et assène: « Brûler des bâtiments, mettre le feu à des voitures, détruire des biens, mettre des gens en danger: il n’y a aucune excuse à cela, ce sont des actes criminels », a-t-il déclaré lors d’un discours à Chicago. Et les meurtres, ils méritent donc des excuses ? « Je n’ai aucune sympathie pour ceux qui détruisent leurs propres communautés », a-t-il ajouté. Ici, nous n’avons aucune sympathie pour un président noir qui ne fait rien pour les noirs, les laissés-pour-compte de la société américaine..

POLICE

« Il existe des moyens constructifs d’exprimer ses frustrations », a poursuivi le président américain, reconnaissant qu’il régnait, au sein de nombreuses communautés, le sentiment tenace que « les lois ne sont pas toujours appliquées de la même manière et de façon équitable ». Ah bon ?

« Je n’ai jamais vu une loi sur les droits civiques, sur la santé ou sur l’immigration devenir réalité parce qu’une voiture avait été brûlée », a-t-il souligné. « Cela est arrivé parce que les gens ont voté, se sont mobilisés, se sont organisés, ont cherché les meilleures réponses politiques pour résoudre les problèmes ».

La décision annoncée lundi soir de ne pas poursuivre le policier Darren Wilson, qui a tué le 9 août dernier Michael Brown, un Noir qui ne portait pas d’arme, a enflammé les rues de cette banlieue de Saint Louis, où de nombreux commerces autour du poste de police ont été pillés et incendiés. Avec une attitude comme la sienne, le racisme a bon dos…

Quel clown !


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