La mort du frêne

Publié le 06 février 2017 par Sambuca

Il était très malade. J’avais découvert qu’il était mourant le 6 novembre lorsqu’il était apparu une importante touffe d’armillaire tout autour de la base du tronc.

L’écorce était pourrie et se décollait sur environ 50cm de haut :

Il risquait de tomber sur le mur du voisin, il fallait donc l’abattre.

L’armillaire n’a pas résisté au gel mais la pourriture de l’écorce monte à vue d’œil. Ce matin l’écorce était pourrie jusqu’à 1m50 de haut.

Et la pourriture avait aussi gagné en profondeur :

C’est alors que sont arrivés les élagueurs dont un acrobate :

Il grimpait le long du tronc seulement aidé par des chaussures à crampons.

Le résultat :

Cela m’a fait de la peine, bien sûr. Mais j’ai déjà vécu la mort des ormes.

Il était très malade. J’avais découvert qu’il était mourant le 6 novembre lorsqu’il était apparu une importante touffe d’armillaire tout autour de la base du tronc.

L’écorce était pourrie et se décollait sur environ 50cm de haut :

Il risquait de tomber sur le mur du voisin, il fallait donc l’abattre.

L’armillaire n’a pas résisté au gel mais la pourriture de l’écorce monte à vue d’œil. Ce matin l’écorce était pourrie jusqu’à 1m50 de haut.

Et la pourriture avait aussi gagné en profondeur :

C’est alors que sont arrivés les élagueurs dont un acrobate :

Il grimpait le long du tronc seulement aidé par des chaussures à crampons.

Le résultat :

Cela m’a fait de la peine, bien sûr. Mais j’ai déjà vécu la mort des ormes.