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Info bière – Tout est nouveau à la brasserie nationale – Bière noire

Publié le 27 février 2020 par Cafesecret

Malgré des investissements massifs, la Brasserie Nationale a connu une année assez satisfaisante dans un marché très concurrentiel.

Sur la base de ses chiffres pour 2019, la National Brewery, qui commercialise les marques de bière Bofferding, Battin et Funck-Bricher, peut être mousseuse. “Nous avons eu une très bonne année”, raconte Georges Lentz, directeur général de la Brasserie nationale, en présentant les résultats de la brasserie fondée en 1764. L’an dernier, la Brasserie nationale a produit 157 600 hectolitres de bière, soit une augmentation de 2,2%, ce qui correspond à 2260 hectolitres de plus par rapport à 2018.

En détail, le brasseur a produit 100 000 hectolitres de Bofferding, 55 000 hectolitres de Battin et 2 600 hectolitres de son plus jeune, le Funck-Bricher. “C’est une vraie satisfaction pour notre bière bio, la Funck-Bricher, qui a trouvé son public auprès de clients de plus en plus fidèles”, explique Frédéric de Radiguès, directeur général de la Brasserie Nationale.

L’institution luxembourgeoise reste forte avec 54,6% de la production nationale sur un marché en difficulté et très concurrentiel. Selon les douanes, la production totale de bières brassées au Grand-Duché s’élevait à 288 823 hectolitres, soit une baisse de 4 000 hectolitres en un an. Sachez également que le Luxembourg est le marché le plus ouvert d’Europe avec la présence de nombreuses bières étrangères. Les ventes totales de bière sur le marché local sont estimées à 469 000 hectolitres, dont plus de 50% sont des bières importées. Notez que la tendance des microbrasseries est toujours actuelle.

Dix millions d’euros d’investissements

Nouvelle cave à levures entièrement automatisée pour gérer plusieurs types de levures et garantir une sécurité biologique optimale, nouveau remplisseur de fûts, nouveaux compresseurs refroidis par air plutôt que par eau et nouvelles installations de rinçage et de nettoyage des bouteilles: la Brasserie Nationale a fortement investi dans ses installations, en hausse à 9,7 millions d’euros. “L’année a été marquée par d’importants investissements dans la brasserie. A tel point qu’on se demande où on peut encore investir, puisqu’il n’y a plus rien à remplacer: tout est nouveau”, plaisante le directeur général de la Brasserie nationale.

Sur le plan comptable, la Brasserie Nationale a réalisé un chiffre d’affaires de 10,9 millions d’euros, en hausse de 2%, pour un résultat de 3,8 millions, en baisse de 5,2% en raison de nombreux investissements.

En revanche, la branche commerciale, Munhowen, affiche un résultat de 6,55 millions d’euros, en hausse de 2,5%, pour un chiffre d’affaires de 79,3 millions d’euros, en hausse de 1,5%. “En combinant les deux résultats, nous enregistrons plus de 10 millions d’euros de bénéfices, c’est-à-dire une grande satisfaction”, a déclaré Frédéric de Radiguès, dont les deux sociétés qu’il dirige, la Brasserie nationale et Munhowen, emploient 260 personnes.

Toujours dans la colonne des investissements, la société a soutenu le secteur Horeca avec 3,6 millions d’euros, ce qui a vu ses ventes augmenter de 1 400 hectolitres en un an. L’entreprise Bascharage a acquis 158 nouveaux débits et a renouvelé sa collaboration avec quelque 350 locataires existants.

Un effort sur l’écologie

Comme l’année dernière, la Brasserie Nationale a également souligné les efforts de réduction de son empreinte écologique. En investissant dans de nouvelles machines, l’entreprise a économisé 116 928 kWh d’électricité et 48 580 kWh de gaz et produit 31 110 kWh d’énergie à partir de panneaux solaires. “En 2018, nous avons réalisé des économies d’énergie équivalentes à la consommation d’énergie de 30 ménages au Luxembourg. L’an dernier, nous avons fait mieux avec l’équivalent de 52 ménages. L’aspect environnemental est un sujet très important pour nous”, a expliqué le directeur de la Brasserie Nationale. .

Autre initiative majeure prise en 2019, le brasseur a noué des partenariats avec des agriculteurs du Grand-Duché et de la Grande Région afin d’obtenir de l’orge de brasserie biologique. Trente tonnes d’orge de brasserie de la région ont été utilisées pour la production de bières de la Brasserie nationale. Ces partenariats se poursuivront cette année.

Jeremy Zabatta

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