Vices de procédure multiples DPJ CIUSSS Centre Sud Montréal

Publié le 28 juin 2020 par Gintonhic @GinTonHic

Une fille que je connais est aux prises avec la DPJ du CIUSSS Centre sud Montréal.

Son ex-conjoint veut lui retirer la garde de sa fille. Il semble ne pas avoir pris que Madame l’aie laissé. Il lui avait pourtant lancé le nouveau né, une fillette, dans les bras. Elle a eu peur pour la petite.

Lors de leur première comparution devant la cour, l’intervenante de la DPJ a embrassé sur les joues l’ex-conjoint. Ce qui m’apparaît être un vice de procédure.

Puis, pendant 2 ans, se sont succédé les intervenantes. Plus ou moins sept. Puis la Chef a pris le dossier en main.

Celle-ci, depuis près de 2 ans, intimide la mère de toutes les façons possibles. Elle la menace constamment de lui retirer sa fille. Autre vice de procédure. Elle devrait aider la mère et non lui nuire.

L’intervenante menace aussi l’enfant, la fillette, en lui disant qu’elle ne verrait plus jamais sa mère. Autre vice de procédure.

La fillette, chez son père, n’a pas de chambre à elle. Elle la partage avec différentes personnes. Mêmes des hommes. Autre vice de procédure.

L’intervenante dit à la mère qu’elle ne doit pas avoir de témoin autre que la DPJ. Vice de procédure.

La mère à remis des documents provenant d’expertises de travailleurs sociaux indépendants, de médecins. L’intervenante dit que la mère ment et que les rapports sont faux. Les rapports de la DPJ n’en tiennent pas compte. Les documents sont soi-disant perdus. Vice de procédure.

L’intervenante de la DPJ fait tout pour amener la mère devant les tribunaux sachant qu’elle ne peut plus payer et lui dit que parce qu’elle ne peut pas payer, ils vont lui retirer sa fille. Vice de procédure.

L’intervenante dénigre constamment la mère devant la fillette. Vice de procédure.

J’arrête ici mais je pourrais poursuivre encore longtemps.

J’ai tenté de demander l’aide de nombreux journalistes pour au moins écouter la version de la mère. PERSONNE NE RÉPOND.

J’ai communiqué avec mon poste de police. Ils disent que la DPJ doit avoir raison. J’ai demandé qu’on m’écoute. Nada !

J’ai fait une plainte à la Commissaire aux plaintes du CIUSSS Centre sud de Montréal qui m’a traitée de menteuse. La plainte de la mère a été prise. Le délai de réponse de 45 jours est expiré et aucun retour de la Commissaire.

J’ai tenté à quelques reprises de parler via LinkedIn à la Présidente et Directrice Générale du CIUSSS Centre Sud de Montréal, ELLE N’A PAS DAIGNÉ ME RÉPONDRE.

J’ai écrit au Ministre Lionel Carmant à ce sujet. IL N’A PAS DAIGNÉ ME RÉPONDRE.

NI NOTRE MINISTRE FRANÇOIS LEGAULT.

Alors, on fait quoi quand une supposée autorité gouvernementale agit en mercenaire ? On ne peut rien dire ? Tout le monde se cache ?
Y’a pas un seul de vous qui s’intéresse au sort d’une fillette toute mignonne ? Y’a pas un seul de vous qui questionne les services aux citoyens ? Vous condamnez une personne sans savoir si elle est vraiment coupable ?
Au moins vous pourriez avoir la décence d’écouter cette mère qui subit une DPJ qui ne respecte pas ses propres règles et une intervenante qui devrait être congédiée pour abus de pouvoir sur le champ.

Que je ne vous entendent pas dire que je suis folle. Votre intervenante l’est. Et elle ne cesse pas de dire à la mère qu’elle est folle.
Tout le système se cache.

Mais un jour ou l’autre, tout va sortir au grand jour. Ce n’est qu’une question de temps…