Manifeste pour le rétablissement de la démocratie en France – 4 –

Publié le 10 juin 2021 par Observatoiredumensonge

EXCLUSIF : Si les Français ne se réveillent pas en 2022, la Constitution finira comme un trophée de chasse après être passée entre les mains des taxidermistes de l'Élysée... Chapitre 3

Par Daniel Desurvire

Chapitre 4

Ô paradoxe, c'est précisément les dirigeants nationaux et les élus de l'UE qui organisent ce conflit d'un genre nouveau, en encourageant ce déversement exogène sans considération des évènements, de la source cultuelle des réfugiés dont une seule catégorie confessionnelle est retenue, sans égards pour la capacité d'accueil des États hébergeurs au nom du sacro-saint droit d'asile. À cet endroit, la recherche d'un multiculturalisme ne saurait être une bonne explication ; puisque cette idéologie veut gommer les identités nationales, alors que l'Islam radical refuse son intégration. Sous les coups de butoir des émeutes urbaines et des attentats terroristes, l'embrasement social et la fracture interethnique étaient inévitables. Sur ce chapitre, il n'est pas dans l'intention de l'auteur de fédérer le lecteur dans une quelque coterie ou idéal politique, mais de l'amener à douter, le conduire vers la preuve ou par la démonstration, qu'il n'est jamais seul à décider de ses orientations existentielles et ontologiques, ou d'agir en son âme et conscience. Vraisemblablement à son insu, son libre-arbitre est sérieusement ébranlé, même s'il se croit indépendant et pense légitimement ne pas subir de pression.

Quant à nos libertés, dont le droit à une vie privée, la liberté d'expression et le droit à une juste information, elles sont désormais violées dans les grandes largeurs par le Big center de l'inquisition social-démocrate, puis le Big Pharma qui fomente une stratégie financière autour de l'épidémie de Covid-19, via les médias subventionnés, donc sous contrôle. Or, ici, il ne s'agit pas de mutations technologique ou sanitaire pour un progrès profitable erga omnes, mais d'une substitution des droits les plus élémentaires, comme la confidentialité préservée des citoyens et la libre circulation des personnes. Revendiquer ces droits, fait instantanément l'objet d'une offensive depuis l'autorité régalienne, laquelle, sans attendre ni consulter, fait courir des rumeurs malfaisantes, comme en collant une étiquette dans le dos des contestataires plutôt que de s'enrichir, par éclectisme et devoir politique, des idées et de la richesse de dialogues constructifs. De sorte que le patriote devient un populiste et le manifestant un mutin séditieux.

Dans une réalité qui se voit de plus en plus évidente, n'y a plus de droite ni de gauche, de centre ou d'extrême gauche en politique, mais une social-démocratie à prépondérance sociale-démocrate d'un côté, et de l'autre les partis non-alignés consignés aux extrêmes, diabolisés, taxés de populistes, de fascistes ou de conspirationnistes. Pour entrer dans le cercle vertueux de cette variété amalgamée en une seule idéologie ; un collectivisme nouveau, il faut que chaque candidat accepte par avance de fusionner au second tour des élections en faveur d'un système qui écrase la démocratie, en absorbant la pluralité doctrinale par avance condamnée à fusionner, à s'entendre et à se soumettre à son enseigne directrice. L'électeur ainsi suborné, croit fermement avoir voté selon son libre-arbitre, alors que son candidat, s'il n'est pas déjà le champion d'une majorité multilatérale dissimulé derrière plusieurs candidats marionnettes, n'est qu'un pion sur l'échiquier politique, un faire-valoir pour simuler une démocratie de spectacle.

Mais les plus jeunes, qui n'ont pas connu l'époque du rayonnement libertaire des Trente Glorieuses, des Sixties et des rassemblements hippies sur la route des Flower Power et Love and Peace, ne disposent pas du recul nécessaire pour mesurer le désastre des coupes sombres progressives qui ont érodé les libertés essentielles. Cette rétrogression peu estimable, donc peu perceptible dans le temps, autour de l'effondrement d'un niveau de vie économique, d'un resserrement social, culturel et juridique, est vécue en dépit des valeurs constitutionnelles. Les contournements chafouins des droits essentiels qui font des humains des citoyens, deviennent une normalité réductrice dont il faut absolument s'en défendre. Reste que l'érosion des déterminations contestataires se poursuit et même se renforce en répandant un climat anxiogène, comme après des attentats terroristes musulmans ou une crise sanitaire amplifiée pour la circonstance avec la Covid-19.

À suivre

Ancien directeur du Centre d'Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l'auteur de : " Le chaos culturel des civilisations " pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s'ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l'un des corollaires. L'auteur choisit d'opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères " (in, Les cahiers de Junius, tome III, "La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français" : Édilivre, 2016).

♣ ♣ ♣

Copyright obligatoire en cas de citation ou de transmission de cet article, vous pouvez le copier:Daniel Desurvire pour Observatoire du MENSONGE

♣ ♣ ♣

Les mensonges entre l'avoir et le pouvoir. Une oeuvre magistrale deDaniel Desurvire pour comprendre ce qui se passe en France en temps de pandémie... Un livre à lire et aussi à offrir. Disponible également en format Kindle.

Achat sur AMAZON en cliquant ICI

Une exclusivité

Découvrez le dernier livre publié par Daniel Desurvire qui dérange considérablement le pouvoir et les médias de la caste :

Pour acheter le livre sur AMAZON.fr c'est ICI

Existe aussi en format " KINDLE " :

Quelques livres de Daniel Desurvire à voir sur

Le livre sur " L'absurde traitement du Covid-19 " Pourquoi une campagne anxiogène est menée par l'Exécutif, où le virus est devenu l'arme des industriels pharmaceutiques pour effrayer le peuple ? Pourquoi un vaccin ARNm, qui pourrait altérer le génome humain, fut-il imposé sans recul ni randomisation, en foulant les règles de la pharmacovigilance ? Pourquoi les Ehpad sont-ils devenus des laboratoires de cobayes, où il s'y pratique la sédation par le Rivotril® pour libérer des places dans les CHU, là où l'État y a confisqué des milliers de lits en soins intensifs ? Par Daniel Desurvire en exclusivité suramazon.fr

Abonnez-vous, c'est gratuit, à notre chaîne en cliquant sur YOUTUBE

*** En cadeau, pendant la durée de l'abonnement, vous recevrez gratuitement, chaque samedi, Semaine du MENSONGE (Valeur 18 €)