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MARCHE PATRIOTIQUE DU 28 FEVRIER. Cameroun: les détracteurs du pays des Lions sont nus

Publié le 28 février 2015 par Menye Alain

camerouno bossoUne victoire éclatante pour le Cameroun, défaite cuisante et retentissante pour ses ennemis. Après cette marche patriotique, les détracteurs du Cameroun sont nus et, les fouineurs occidentaux n’ont qu’à bien se tenir. La maladie m’a empêché de me rendre à Yaoundé, au Cameroun, pour cette grande marche patriotique contre le terrorisme et surtout pour soutenir les populations meurtries de l’Extrême-Nord et nos forces de Défense. Notre bel hymne national a été certainement chanté.

René jam Afane

René jam Afane

Néanmoins, combien de Camerounais, surtout les plus vindicatifs, qui n’ont jamais rien fait pour le Cameroun, connaissent leur hymne national ? Décliné en « Ô Cameroun, berceau de nos ancêtres », en réalité le « Chant de Ralliement » de son vrai nom, a été composé (musique) par René jam Afane, qui écrivit aussi les paroles avec Samuel Minkio Bamba et Moïse Nyatte Nko’o, tous, élèves de l’Ecole normale de Foulassi. Qui connaît Foulassi ?

Ville historique et emblématique, Foulassi, petite localité située à quelques kilomètres de Sangmelima dans le département du Dja et Lobo, province du Sud, est peu connue de nombreux Camerounais. Pourtant Foulassi est le berceau de l’hymne national du Cameroun. C’est ici qu’en 1928, les élèves de la première promotion de l’Ecole normale de la même localité composeront les strophes de l’hymne national.

Ô Cameroun, berceau de nos ancêtres, « Chant de Ralliement »

I.
Ô Cameroun berceau de nos ancêtres,
Va debout et jaloux de ta liberté.
Comme un soleil ton drapeau fier doit être
Un symbole ardent de foi et d’unité.
Que tous tes enfants du nord au sud,
de l’est à l’ouest soient tout amour,
Te servir que ce soit leur seul but,
Pour remplir leur devoir toujours.

Refrain :
Chère patrie, terre chérie,
Tu es notre seul et vrai bonheur,
notre joie et notre vie,
A toi l’amour et le grand honneur

II.
Tu es la tombe où dorment nos pères,
Le jardin que nos aïeux ont cultivé.
Nous travaillons pour te rendre prospère.
Un beau jour enfin nous serons arrivés
De l’Afrique sois fidèle enfant,
Et progresse toujours en paix,
Espérant que tes jeunes enfants,
T’aimeront sans bornes à jamais.


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