Claironnée par les médias, la transition des éditions locales B.C, aux mains de l'aspirant éditeur A.B., poète à ses heures, tourne court avant sa première parution. Les nains de jardin ont fait mieux...Les médias ont fait tout un foin, il y a quelque temps, à propos de l’intenion de l’éditeur local B.C. septuagénaire, de transmettre la direction de sa maison à l’employé d’édition trentenaire A.B., poète à ses heures, après 40 ans d’activités et quelque 500 livres publiés.Dans l’ensemble, les médias, très élogieux à l’égard des éditions B.C., qu’ils ont généralement ignorées jusque-là à quelques exceptions personnelles près, se sont réjouis du transit annoncé entre le vieux B.C, et le jeune A.B. , conformément à l’idée reçue selon laquelle une jeune pousse incarne le renouveau au dam des vieilles branches.Or tout semblait baigner dans le ciel radieux de l’avenir quand nous avons appris, à l’insu des médias, que le projet claironné avait capoté à la suite de dissensions de plus en plus orageuses, ponctuées par toute une correspondance ou les services de Chat GPT semblent avoir joué un rôle déterminant, sur fond de dissensions relevant de la complexion nerveuse peu compatible des deux parties et plus encore de leur philosophie entreprenauriale et éditoriale - l’un plutôt vieille école locale misant de plus en plus sur le polar sympa et le récit de vie qui-vous concerne, et l’autre ne jurant que par le sujet porteur «banquable », le Marketing et le Coaching win-win d’auteurs (et autrices) relookés à l’international.Mais que fichent donc les médias ?
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Flafla et piapia
Publié le 16 juillet 2026 par Jlk
Claironnée par les médias, la transition des éditions locales B.C, aux mains de l'aspirant éditeur A.B., poète à ses heures, tourne court avant sa première parution. Les nains de jardin ont fait mieux...Les médias ont fait tout un foin, il y a quelque temps, à propos de l’intenion de l’éditeur local B.C. septuagénaire, de transmettre la direction de sa maison à l’employé d’édition trentenaire A.B., poète à ses heures, après 40 ans d’activités et quelque 500 livres publiés.Dans l’ensemble, les médias, très élogieux à l’égard des éditions B.C., qu’ils ont généralement ignorées jusque-là à quelques exceptions personnelles près, se sont réjouis du transit annoncé entre le vieux B.C, et le jeune A.B. , conformément à l’idée reçue selon laquelle une jeune pousse incarne le renouveau au dam des vieilles branches.Or tout semblait baigner dans le ciel radieux de l’avenir quand nous avons appris, à l’insu des médias, que le projet claironné avait capoté à la suite de dissensions de plus en plus orageuses, ponctuées par toute une correspondance ou les services de Chat GPT semblent avoir joué un rôle déterminant, sur fond de dissensions relevant de la complexion nerveuse peu compatible des deux parties et plus encore de leur philosophie entreprenauriale et éditoriale - l’un plutôt vieille école locale misant de plus en plus sur le polar sympa et le récit de vie qui-vous concerne, et l’autre ne jurant que par le sujet porteur «banquable », le Marketing et le Coaching win-win d’auteurs (et autrices) relookés à l’international.Mais que fichent donc les médias ?
