J’ai trouvé mon épitaphe, « ça m’a même pas réveillé… je m’en suis aperçue que le matin ».
Je peux désormais vivre en paix.
D’un nihilisme naturel, j’ai toujours pensé que la vie était un leurre : vide quand on la pense pleine, ne prenant du sens qu’en fin, se foutant des moyens. J’ai dû pour vivre mieux, teinter mon quotidien d’importance. J’injecte du sens à mon errance, à laquelle je préfère l’expression « promenade du dimanche ».