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Notations de carnets de conversations 26

Publié le 30 juin 2010 par Collectif Des 12 Singes
  • Le dominant domine par la gestion du danger et de la survie, bref l’organisation de la vie
  • Le pouvoir sur l’autre est un test de courage face à l’adversité et de confiance
  • Le Rebelle sait quoi faire pour empêcher le pouvoir d’agir
  • Le puissant adore humilier ceux qui ne reconnaissent pas sa puissance ou refusent sa charité/pitié car il déteste qu’on échappe à son emprise/empire
  • Les pauvres n’ont que les enfants Rebelles des petits bourgeois pour les défendre
  • La loi est impuissante à défendre les Citoyens, pas à les punir en les condamnant, même pour le principe
  • On serait toujours les boss de nos vies mais il y eut un connard au-dessus de nous qui nous dirigeait à la baguette comme un chef d’orchestre qui manipule avec ses grosses paluches pleines de doigts
  • Le puissant n’est qu’un pantin, une marionnette homme de paille qui s’enflamme puis se consume, désarticulé par des manipulations dont on voit les fils.
  • Le son arrête le tumulte du monde pour faire vibrer nos cœurs à l’unisson
  • Tu ne crois pas en notre histoire, tu as été séduite par elle
  • Petits instants de rien prémices à une complicité naissante
  • Nous serons toujours liés, nous nous disputerons parfois, nous nous quitterons un jour
  • Je me suis senti abandonner à un moment donné
  • Jeune paresseux, vieux mendiant
  • La naissance est l’origine de la solitude par la coupure du lien avec la mère
  • Dès la vision (même si plus tardive que le toucher), les jumeaux s’embrassent
  • L’ADN n’est qu’une partition que chacun interprète à sa façon (différence de seulement 0,01%)
  • Notre vie porte en elle nos ancêtres morts depuis des générations
  • Ce qu’on ne peut supporter, on peut toujours le contourner
  • On se doit d’utiliser sa peine et sa douleur pour se battre dans la vie triste et tragique
  • Les évènements n’ont jamais le même poids selon le contexte
  • Être vent debout : Lorsqu'un bateau à voile est exactement face au vent, le foc et la grand voile sont  dégonflés et pendouillent ou  fasseyent en produisant quelques maigres ondulations et de légers claquements. Le bateau n'avance plus. Quelqu'un qui est vent debout contre une idée, une proposition, un projet est opposé à leur réalisation. L'expression évoque au moins une résistance passive mais plus souvent une opposition
  • La république aime la réussite filiale mais déteste le népotisme monarchique (emprunt à l'italien nepotismo, de nipote, « neveu ») est la tendance de certains papes, et par extension de certains dirigeants, à favoriser l'ascension de leur famille ou leur entourage dans la hiérarchie dont ils sont le sommet)
  • C’est quand on croit connaître els rouages de la machine qu’on voit le grain de sable
  • L’Amour frappe là où on ne savait même pas qu’on était vulnérable, c’est pour ça que ça marche voire peut faire aussi mal
  • Notre comportement est conditionné par la façon dont on veut qu’on nous voit
  • L’enfant qui sommeille en nous nous évite de devenir dingue
  • Je laisse le seigneur agir à travers moi
  • La seule façon de se prouver qu’on est vivant est de tutoyer la mort
  • Je veux faire tout ce qu’il y a à faire pour ne pas me demander comment ça aurait pu être
  • Ce qui nous fait avancer sont les risques qu’on se risque à prendre : soit la déception, soit l’avenir
  • C’est la joie qui me fait pleurer
  • Notre histoire c’est le présent et peut-être l’avenir, oublions donc le passé
  • J’aimerais dire oui … mais NON
  • Ce qu’on attend le moins est ce qu’on désire le plus
  • Là où la terre et l’eau se rejoignent, les belles plantes s’élancent à l’assaut du soleil dans le ciel
  • Quand est-ce que tu me rappelles ? Quand ton téléphone sonnera trois fois
  • Un infomane
  • La vie est écrite en tout petit, pour voir toute la page qui se tourne il faut prendre du recul
  • Beaucoup ne savent pas qui ils sont ou qui ils veulent être
  • Il n’y a pas de raison de bien se comporter dans la vie si personne ne nous regarde voire juge moralement
  • La chance frappe souvent à notre porte mais si on n’est pas attentif on ne la fait pas entrer
  • Si tu voulais une baby-sitter fallait épouser Mary Poppins
  • L’Amour doit être un arrangement consenti au bénéfice mutuel des deux parties
  • Mettre des épinards dans mon beurre tellement c’est la dèche et que j’ai la dalle (mot du vocabulaire carcéral qui signifiait « la table »)
  • Mains moites, pieds poites
  • Le foin qui dépasse de la charrette
  • La plus grande gloire est d’être vainqueur de son cœur
  • Mordre la main qui nourrit ; vivre d’amour et d’eau fraîche
  • Amitié amoureuse Vs amour amical
  • Elle est toutes les femmes à la fois (amie, femme, maîtresse), mais pas en même temps
  • Ce qui est jeté par la porte revient par la fenêtre
  • Les adultes sont des enfants ratés/perdus
  • La seule chose qui m’effraie est la peur
  • Si tu ne te dupes pas, tu ne dupes personne
  • Confier le poulailler au renard
  • Le temps ne fait rien à l’affaire
  • Tu as tes questions, j’ai mes réponses
  • Tu es ma rose, veux-tu que je sois ton épine ?
  • Pourquoi c’est toujours après que je sais ce que j’aurais dû dire
  • Chacun voit midi à sa porte : Dans les campagnes, il était fréquent que soit installé un cadran sur la façade de la maison orientée au sud, la plupart du temps au dessus ou à proximité de la porte d'entrée. L'imprécision des cadrans solaires ordinaires étant notoire, deux voisins, chacun avec son propre cadran solaire, pouvaient ne pas voir midi au même moment.
  • C’est moi qui contrôle ma vie, pas toi
  • Mise en bière : Le mot bière dans cette expression est issu du francisque "bëra", civière (XIème siècle). L'évolution sémantique de ce mot reflète l'histoire sociale du mode d'ensevelissement des cadavres au moyen âge ; du Vème au VIIIème siècle, la coutume était en Europe occidentale et centrale d'enterrer les morts à même le sol, quelquefois sur une planche, très rarement dans un réceptacle. Originellement, bière désigne la civière sur laquelle on portait les malades, les blessés et spécialement les morts, et que l'on abandonnait fréquemment comme couche avec ces derniers.
  • Grâce à toi, voire à cause, je suis encore vivant, mais je ne sais toujours pas (pour) quoi faire de cette « chance » en plus
  • Je contrôle ma vie et l’heure de ma mort
  • Personne ne contrôle la vie et la mort, sauf à prendre une vie en donnant la mort
  • Passer sa vie à faire attention ou faire attention à bien passer sa vie
  • Et dieu créa l’infâme
  • Pose-toi la question, moi j’ai la réponse
  • Comme tous les idiots, tu as des principes et tu t’y bornes
  • En temps normal oui, mais là non
  • Y a pas de mal à être amoureux, mais pas que du bien non plus
  • Je ne sais pas, je ne sais plus
  • Entre lui qui aime alors qu’il ne devrait pas et elle qui n’aime pas alors qu’elle devrait, les deux font la paire de manchots
  • Et elle a dit oui ? Non, elle a dit non, merci mais non merci
  • Mais qui qui a dit non à quoi, où, quand, comment, pourquoi ?
  • Oui si, c’est bon, c’est oui ! J’ai réfléchis et décidé de l’aimer
  • Tu sais ce qu’il te dit le chanoine Kir-cassis : petit mais costaud, qui renforce le blanc sec à la messe, mais un verre avec hostie ça va, deux bonjours les dégâts
  • Baisser son froc pour se faire enfiler à sec avec du gravier et de l’élan (plus vite, plus loin, plus fort et bien profond)
  • J’ai pensé à haute voix, ça s’est entendu, je l’ai eu dans le cul
  • Tu vas voir, ça va bien se passer
  • Je vais bien m’occuper de toi
  • Laisser couler l’eau sous les ponts et en mettre dans son vin pour voir plus clair comme de l’eau de roche
  • Je n’ai de problème avec rien, c’est juste une question de contexte
  • On ne peut avoir d’ami si on est incapable d’offrir sa confiance
  • C’est dur de se regarder sans se voiler la face
  • Je ne fais plus les mêmes efforts, plus envie de faire comme ses conneries des débuts, tout feu tout flamme pour faire plaisir au désir et jouir de la vie
  • Je suis resté comme un pantin pantois sans voix, complètement coi
  • Calmer avec la cravache et le fouet
  • Le monstre en moi rend tout ce qui est bon et beau mal (-sain) pour finalement le détruire
  • Je crois que le monstre sera toujours là, mais je ne vais pas me laisser dévorer en entier
  • On ne sait jamais quand le monstre Godzilla peut se réveiller et faire trembler l’ilot de sérénité, l’envoyant ivre de folie tanguer sur les flots déchaînés et briser son élan sur les roches, se refermant comme une huître sans dire ce qui ne va pas, ou alors au mauvais moment
  • Je ne suis pas un Mur des Lamentations, je suis trop blindé comme le Mur de Berlin
  • Avant je trouvais le temps de faire semblant, jusqu’à ce que tu (me) cèdes
  • C’est ça qui est triste, tu crois pas que j’ai raison ? Je sais pas quoi dire ! C’est clair, adieu !!!
  • Grâce à tes emmerdes/embrouilles, je vois ma vie plus en rose
  • Ça n’intéresse personne ce que tu dis ! Moi si !!! Personne d’important alors
  • J’aime les gens et j’aimerai qu’ils m’aiment autant en retour
  • Dans un monde mouvant et absurde, on a besoin d’une masse de granit fixe
  • Certaines prises de conscience font prendre autre chemin, d’autres font foncer dessus quitte à se faire arrêter par un mur
  • La vie fonce comme une flèche vers la cible, le centre noir vers tout converge et rapporte un max, la Mort
  • Un ciel aigri qui fait grise mine
  • Mettre à l’encan : "À l'encan" signifiait "aux enchères". Mais l'usage de cette locution a été restreint à une vente quasiment forcée, lorsqu'une personne est contrainte de mettre en vente ses biens, à un prix sous-évalué en raison d'un besoin urgent d'argent.
  • foire d'empoigne : C'est en 1773 qu'apparaît "être de la foire d'empoigne" avec un sens aujourd'hui inattendu, mais pas étonnant pour l'époque, puisqu'il voulait dire "être porté aux attouchements avec les femmes" ; il suffit en effet d'imaginer un obsédé empoignant, donc agrippant, une rondeur féminine passant à portée.
    Actuellement, dans le métro aux heures de pointe, certains adeptes du pelotage sont de la foire d'empoigne, avec cette ancienne acception, au grand déplaisir de ces dames. Et, peut-être parce qu'une belle femme attise les convoitises des mâles en rut et provoque des querelles entre les prétendants, cette même expression a pris, au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle, le sens de "lutter avec d'autres pour s'emparer de quelque chose".
  • La vie est comme la marelle : de la terre au ciel tout est question d’adresse à cloche-pied, sauf que là c’est souvent à colin-maillard
  • Si je meurs tôt je serai star plus vite
  • Un jour ou l’autre mais pas si vite
  • Tu devrais arrêter de sourire, c’est malsain chez toi
  • Quoi quoi … font les oies
  • La parole de ceux qui ne savent écouter n’a pas de valeur
  • Quand je suis dans le doute je reviens en arrière au point de départ et je refais le parcours étape par étape
  • Un fifrelin (« chanterelle, girolle », également « objet sans valeur ») qui ne vaut rien
  • Fouille tout le ciel si tu veux, ça ne ramènera pas cette oiselle de mauvaise augure (divination qui consistait primitivement dans l'observation du chant et du vol des oiseaux (l'ornithomancie)
  • Il y a dissonance s’il n’y a pas un minimum de redondance dans la reconnaissance de l’Autre
  • Ceux qu’on aime et qui nous aiment ne sont jamais loin de nous, toujours à portée de main sur le cœur
  • Tout ce qu’on a tenté n’a pas suffit sa peine de faire
  • Je suis ni flic ni juge ni avocat, ça me regarde pas
  • J’accuse X que beaucoup défendent
  • Mon corps trahit mon esprit
  • Non merci, sans façon, plus ce serait de la gourmandise
  • Je dis rien mais n’en pense pas moins
  • Vivre peut être plus difficile que mourir
  • Philosopher c’est apprendre à vivre pleinement pour mourir tranquillement
  • Plénitude de la vie avant finitude de la Mort
  • La Mort c’est se préparer toute sa vie à ce qu’on ne vivra qu’une seule fois

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