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Une cure d’amnésie au nom du « vivre ensemble »

Publié le 20 mai 2019 par Observatoiredumensonge

Jusqu'où ira l'aveuglement quasi général sur la destruction en cours de l'Occident judéo-chrétien ?

Une cure d’amnésie au nom du « vivre ensemble »Une cure d'amnésie au nom du " vivre ensemble "

Par Daniel Desurvire

Allah versus Notre Dame

Même si la conscience sociale-démocrate inflige aux citoyens de l'Occident judéo-chrétiens une cure d'amnésie au nom du " vivre ensemble " pour gommer de la mémoire collective puis absoudre promptement le vandalisme des séides de l'Islam, dit radicaux pour les tenants du " pas d'amalgame ", reste que les salafistes et autres confréries musulmanes n'ont de cesse, depuis l'hégire, de détruire systématiquement l'œuvre des annales préislamiques et de faire disparaître tous les ouvrages monumentaux religieux, picturaux ou sculpturaux des civilisations étrangères à l'Islam. Cela est un fait d'histoire et d'actualité, et les faits sont têtus.
Si le monde musulman lambda ne doit pas être associé sans discernement ni partialité à cette idéologie de la razzia et du crime, gageons que ce culte, revêtu des oripeaux d'un guerrier sanguinaire affublé des attributs de prophète ou de messager (Muhammad dit Mahomet), gagnerait en dignité et en légitimité si l'Oumma acceptait de soumettre ses écritures sacralisées à un aggiornamento salvateur et prophylactique pour cette communauté de croyants, chargée de ± 1,9 milliard d'individus sur la planète. De cette prudente réflexion en regard des lois et des institutions, la lucidité et l'honnêteté commandent de ne jamais porter l'anathème contre la personne héritière de sa confession (ainsi le Musulman paisible, intégré et progressiste), notre réflexion devant exclusivement se porter sur la chose incriminée : le culte, autrement dit le Coran et les hadîths.
Plus récemment dans l'histoire contemporaine, rappelons le dynamitage des bouddhas de Bâmiyân en Afghanistan par les talibans ou celui du temple de Baalshamin à Palmyre par Daesh ; autant de nébuleuses terroristes parmi une trentaine d'autres se réclamant du djihâdisme international. Puis encore, exhumons depuis l'actualité souvent occultée par la bien-pensance, les directeurs de conscience, sages et faiseurs d'opinion, le souvenir encore présent de l'anéantissement de centaines d'édifices chrétiens, polythéistes ou animistes en Afrique et au Proche-Orient, encore et toujours par des pieux sujets de l'Islam ; autant de preuves accablantes que témoigne la triste réalité de l'histoire musulmane.
L'aniconisme musulman que propage la déchéance intellectuelle de ses pairs, est également rendu responsable de la profanation de nombre de ses propres reliques mortuaires et de ses lieux hiératiques. Pour seul exemple, car il en est beaucoup d'autres issus du patrimoine cultuel des sectes tyranniques et belligérantes entre sunnites et shi'ites, citons les outrages dévastateurs des mausolées de Tombouctou au Mali par le groupe salafiste Ansar dine, au motif iconoclaste des reliefs idolâtres réputés non conformes au dogme coranique. Les guerres successives, entre les deux courants confessionnels susmentionnés, eurent pour conséquence le bombardement mutuel de leurs mosquées respectives, tant en Irak qu'en Iran puis en Syrie.
Le dogme obscurantiste des Frères musulmans égyptien professe qu'il faut anéantir toute trace préislamique - ainsi le Sphinx nonobstant épargné jusqu'ici - à l'instar des centaines d'édifices chrétiens, pillés, pulvérisés et incendiés durant la guerre civile engendrée par l'idéologie martiale du Printemps arabe et la prise de pouvoir de Mohamed Morsi en 2012. Ceux-là affirment pratiquer, au nom d'Allah, la vraie religion du Prophète, ce en quoi, à la lecture du Coran, il serait mal aisé de les démentir ! À dessein de se parer d'une honorabilité au travers leurs exactions, les exégètes musulmans, soutenus par leurs suppôts socialo-communistes d'Europe, usent d'une étrange explication quant à leur idéologie boétienne, comme à se dédouaner en regard de l'histoire chrétienne des Croisades, de l'Inquisition et de la Révolution française ; autant de témoignages où se mêlent le fanatisme et les guerres civiles, lesquels attestent de destructions massives des lieux de cultes.
Or cette juxtaposition d'époques, loin de restituer une respectabilité à l'Islam, fait la preuve de l'esprit antédiluvien qui habite les nonces de ce culte rétrograde ; une désintégration mentale induite par l'anachronisme des canons spirituels de périodes où l'éthique politique, les valeurs sociales, les standards moraux de la laïcité ne présidaient pas encore aux normes démocratiques des XXe et XXIe siècles. La dégénérescence intellectuelle et culturelle du monde musulman radical qui se dépouille par intolérance du patrimoine des autres cultures, illustre cet abîme mental dans lequel l'Islam intégriste habille sa communauté des pires sourates du Coran et de ses prédictions khalifiennes. Observons en Europe, mais surtout en France, la montée en charge des exactions perpétrées contre les synagogues, mais aussi plus récemment sous l'impulsion de la politique d'accueil des réfugiés mahométans, les actes de vandalisme qui se multiplient sur les églises et cathédrales.
La tragédie qui enflamma autant la Cathédrale de Paris que les débats sur le financement de la reconstruction de Notre-Dame, occulta bizarrement les résultats de l'enquête secrètement menée sur les responsables de l'incendie qui dévasta une partie de l'édifice le 15 avril 2019. Pour en savoir davantage, après examen des probabilités peu crédibles d'accident ou de négligence, il serait judicieux d'examiner les tentatives de destruction terroristes qui furent dénombrées récemment sur de tels bâtiments prestigieux de l'histoire chrétienne en France.
Précisément, Notre-Dame de Paris fut déjà l'objet, dans la nuit du 4 au 5 septembre 2016, d'une tentative d'attentat à la bombe piégée par deux radicalistes musulmanes, Ornella Gilligmann : (29 ans, convertie à l'Islam en 2009 et fichée " S " pour s'être rendue en Syrie en septembre 2014) et la jeune Oum Seyfullah (alias Inès Madani, 19 ans), radicalisée par Abou Omar, un gourou connu des brigades antiterroristes. Voilées d'un hidjab noir, à bord d'une Peugeot 607 chargée de six bombonnes de gaz et de trois bouteilles de gazole, le commando féminin, depuis le garage de l'un de leurs complices Amel Sakaou, abandonna leur véhicule piégé à proximité de Notre-Dame, après avoir vainement tenté, à deux reprises, vers 3h 30 du matin, d'allumer à la cigarette leur chargement explosif à l'aide d'un textile trempé d'hydrocarbure.
Dans la nuit du 2 au 3 mars 2019, un réfugié pakistanais de 41 ans, en situation irrégulière, s'est livré à de nombreuses destructions dans la basilique Saint-Denis. Ce migrant sans-papiers s'est rendu coupable d'actes de vandalisme sur deux portes, plusieurs vitraux retravaillés par Debret et Viollet le Duc par suite des destructions sous la Révolution, dont l'un fut brisé lors de l'intrusion du Pakistanais dans la Cité des rois, ainsi que l'orgue qui fut sauvagement saccagé. Outre la réparation de deux serrures, le rétablissement du fonctionnement de l'instrument est évalué à dix mille euros, tandis que la remise en état des vitraux, datant du 19ème siècle, suppose un préjudice minimum de quarante mille euros.
Un projet d'attentat à la bombe fut planifié pour le 26 décembre 2000 par un groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC). Cette action de vandalisme fut déjouée durant l'hiver, visant simultanément le marché de Noël au pied de la Cathédrale de Strasbourg ; symbole de la chrétienté régionale. Parmi les quatorze militants islamiques, Slimane Khalfaoui et Mirouane Ben Ahmed furent appréhendés et jugés sur le territoire français, tandis que Yacine Akhnouche et Rabah Kadri furent arrêtés et incarcérés au Royaume-Uni de Grande Bretagne*. Quatre autre de ces terroristes, dont le chef opérationnel Rachid Boukhalfa, alias Abou Doha dit " le docteur " (lieutenant d'Oussama Ben Laden), furent jugés en Allemagne et en UK*.
D'autres départs de feu furent signalés le 17 mars 2019 à l'Église Saint-Sulpice à Paris, puis dans la Cathédrale Saint-Alain à Lavaur dans le Tarn le 5 février 2019. Le coût global de restauration de ces actes de vandalisme se chiffre à plusieurs centaines de milliers d'euros. Tous les auteurs de ces déprédations ne sont pas connus, notamment à l'Église Saint-Sulpice, mais de fortes présomptions laissent conjecturer la nature et l'origine de cette haine contre une religion d'Abraham qui prêche l'amour et la concorde ; des enseignements humanistes que ne partage certes pas le prophète des Musulmans.
Revenant à l'incendie de Notre-Dame de Paris qui s'est déclaré près de la charpente du monument dans la soirée du 15 avril 2019, plusieurs zones d'ombre restent non élucidées. Des travaux de restauration étaient en cours sur l'ouvrage échafaudé sur l'aile de la flèche. Sachant qu'aucun câble ni boîte d'énergie ne furent installés sous la charpente, dite " forêt ", précisément pour éviter tout risque de court-circuit électrique, il s'avère surprenant que des flammes apparurent spontanément au niveau des échafaudages positionnés sur la toiture. Selon le procureur de Paris, Rémy Heitz, deux alarmes de détecteur de fumée se déclenchèrent respectivement à 18 h 20 puis à 18 h 43, soit à 23 minutes d'intervalle. Passé la procédure de levée de doute, l'évacuation fut exigée. S'agissant de l'anomalie présumée sur l'écart entre ces deux alertes sonores, l'hypothèse émise autour d'un défaut informatique sur le boîtier de commande de sécurité de l'édifice fut écarté. Ce qui revient à conclure qu'il eut vraisemblablement deux départs de feu, non une première fausse alerte suivie d'une seconde justifiée ou autre dysfonctionnement du personnel de sécurité.
L'ex-architecte en chef des monuments historiques, Benjamin Mouton chargé de la sécurité de la Cathédrale jusqu'en 2013, affirma que le dispositif de détection incendie était parfaitement opérationnel, dont les portes coupe-feu remplacées aux normes, rappelant l'absence d'électricité dans les combles. D'autres responsables sur place affirmèrent que l'incendie ne pouvait provenir d'un court-circuit. En outre, il aurait fallu une charge calorifique très importante, telle la présence d'un accélérateur, pour que se déclare avec une telle violence et promptitude le sinistre. Les compagnons du devoir insistèrent sur l'impossibilité qu'une poutre en chêne, par sa dimension et sa résistance en termes de dureté et d'âge, puisse s'enflammer aussi spontanément ; les bois de charpente s'étant minéralisés au fil des siècle. Ce pourquoi Nicolas Dupont-Aignan n'écarta pas l'hypothèse d'un attentat, à savoir comment l'incendie aurait-il pu se déclarer vers 19 h, alors que le chantier s'arrêtait entre17 h et 17 h 30 ?
Mais la polémique de gauche devait se montrer servile pour accréditer la thèse d'un accident ou d'une imprudence, cela pour mieux dissimuler l'évidence d'un acte criminel qui dérange, en particulier devant les enjeux des élections européennes, afin de protéger la politique d'immigration emmenée par les derniers chefs d'État. En effet, s'il était prouvé que cet incendie ait été provoqué par un terroriste islamique, le Président Macron aurait toutes les difficultés, devant les électeurs et les donateurs en colère devant ces mystifications, pour justifier le nombre de vandales et de pyromanes musulmans qui sévissent contre le patrimoine et la culture de la France, a fortiori parmi les réfugiés qui s'attaquèrent aux édifices chrétiens, ainsi vu plus haut.
N'en déplaise à la presse affidée à l'exécutif et qui voudrait rendre responsable l'entreprise restauratrice, l'électrification des cloches dénoncée s'est révélée conforme au dispositif anti-feu. De surcroît ce mécanisme est installé de l'autre côté de la zone d'incendie, autrement dit dans les tours du parvis place Jean-Paul II ; prouvant que tout ce secteur ne fut pas au départ de l'incendie. Quant à évoquer la présence de sept mégots de cigarette (non vaporisés par l'incendie) sur une passerelle métallique de l'échafaudage extérieur, il faut une bonne dose de mauvaise foi pour accréditer une telle responsabilité incendiaire des intervenants professionnels, lesquels ne furent nullement mis en cause par la justice après enquête, ni inquiétés par les assurances. D'ailleurs, LCI évoqua deux départs de feu d'où un acte criminel présumé, (Source : wikistrike.com, 16 avril 2019).
" Une dizaine d'églises ont été profanées en une semaine dans différentes régions françaises, cibles du vandalisme antichrétien le plus évident " déplora le quotidien ABC. Sur la chaîne Fox News, il fut évoqué : " Le political correctness va vous faire croire à un accident ", avant que le journaliste Shepard Smith ne l'interrompt ; jugeant ce discours de théorie conspirationniste, contre-productif et issu de l'intox diffusé par les fake news... oui mais par qui et pour qui ? Dans la revue en ligne LesObservateurs.ch, un tailleur de pierre de Notre Dame fait état sur les réseaux sociaux du nombre inconsidéré d'immigrés islamistes intérimaires, comprenant peu ou prou le français et non qualifiés sur le chantier, auquel s'ajoutent des difficultés relationnelles, d'irrespect et de provocations rencontrées sur le terrain avec des réfugiés qui prient Allah sur Notre Dame et " nous haïssent " ajouta-t-il.

Ancien directeur du Centre d'Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire.
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Daniel Desurvire pour Observatoire du MENSONGE

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Une cure d’amnésie au nom du « vivre ensemble »

L'Union européenne pense que le conflit entre Israël et les Arabes est un différend entre voisins.

Une cure d’amnésie au nom du « vivre ensemble »

De ce faux postulat , une propagande fanatique s'est développée accréditant qu'Israël serait l'agresseur et les Arabes les victimes...Le choix des mots n'a jamais été anodin : Israël est le méchant qui utilise une force militaire " disproportionnée " contre les Arabes, devenus des " réfugiés " (ce qui historiquement est un non sens).
L'utilisation par l'Occident de cette propagande typiquement islamique accusant Israël d'être colonisateur et la tromperie qui en découle masquent totalement la réalité locale que Daniel Desurvire exhume dans cette étude magistrale et documentée qui fera date ou comment une propagande intensive peut travestir et camoufler la réalité.L
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